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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 16:34

Informations :

 

Edition : Livre de poche

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 544

A propos de l'auteur : Née d'un père français et d'une mère brésilienne, Pauline Alphen a vécu toute sa vie entre la France et le Brésil. Baignée dans une double culture, elle découvre avec la traduction un espace qui lui permet de créer un "entre-deux" linguistique. Après avoir entrepris des études de journalisme et d'histoire au Brésil, elle se lance dans une carrière d'auteur et de traductrice. Pauline Alphen vit aujourd'hui à Toulouse.

 

 

 

 

« Nous avions trois lunées, mon frère et moi, lorsque notre mère a disparu. S’il est vrai que la vie connait des carrefours, celui-là en est un. Nous avons grandi sans elle mais entourés d’amour, dans notre vallée protégée de Salicande. Nous ne savions rien des Temps d’Avant, rien de la Grande Catastrophe ni des objets interdits. Rien de nos dons étranges. »

  

Carnet de Claris, extraits in Archives de la Guilde des Nomades de l’Ecriture

 

 

 

Mon avis :

 

Au XXe siècle, notre monde a connu une grande catastrophe qui a tué une partie de la population. Les survivants se sont alors éparpillés et ont formé de nouvelles communautés. Une d’elle s’est installée dans la vallée de Salicande, havre de paix protégé, à l’écart du reste du monde. C’est là que grandissent les jumeaux Claris et Jad. Mais bientôt cette vie paisible et routinière va être bouleversée : les Elementaux font leur retour, Jad découvrent un mystérieux jeu dont les pièces bougent toutes seules,… Les dons particuliers des deux enfants y sont-ils pour quelque chose ?

 

Après les nombreux avis que j’avais lus, j’attendais de lire ce roman avec beaucoup d’impatience et d’attentes. Surement trop, vu que j’ai été un peu déçue.

 

L’histoire est sans aucun doute intéressante. Tout d’abord, elle a lieu sur notre Terre, et dans un futur pas si lointain que ça. On retrouve d’ailleurs des choses qui nous sont familières (comme le cinéma), et même des références littéraires de notre époque (Harry Potter, le seigneur des anneaux,…). C’est très plaisant.

Mais dans le même temps, impossible d’oublier que ce n’est pas la Terre telle qu’on la connait. Une grande catastrophe a eu lieu, qui a bouleversé les gens et leur mode de vie. Cet aspect là, le monde dans lequel évoluent les personnages, est très bien traité et expliqué. La plume claire et précise de Pauline Alphen y contribue parfaitement.

 

De plus, les personnages sont assez nombreux pour offrir au lecteur une vraie diversité. Certains m’ont même conquis : Jad, avec son caractère relativement posé et sa réflexion ; Ugh, que j’ai envie de découvrir plus ; le Mandarin, pour ses connaissances et son talent particulier ; Bahir, et sa façon de voir le monde.

Par contre, je n’arrive pas à apprécier Claris (c’est bien embêtant, puisque c’est l’un des personnages principaux). Elle se plaint constamment d’être une fille ou bien de ne pas avoir une vie pleine d’aventures (alors que si elle ouvrait un peu les yeux, elle remarquerait bien que sa vie n’est pas aussi plate qu’elle le pense), n’écoute pas souvent ce qu’on lui dit ou conseille,… Je la trouve assez égoïste.

 

Mais ce premier tome m’a laissé sur ma faim. Comme souvent dans les premiers tomes, on pose beaucoup d’éléments, et l’action est un peu mise de côté. Cette fois-ci, je n’ai pas pu m’en contenter, même s’il y a beaucoup de choses sur lesquelles s’interroger (les dons des jumeaux, le mystérieux jeu, la disparition Sierra,…)

En fait, je dirai même que c’est à cause de ces trop nombreuses interrogations que je ne suis pas satisfaite. Je trouve que l’auteur ne donne pas assez d’informations. Pour tout dire, je ne me suis réellement intéressée à l’histoire que dans le dernier tiers du roman, et je ne me suis plongée totalement dans ce dernier que quand le rythme s’est accéléré pour de bon, quand l’action est véritablement arrivée, c'est-à-dire dans les trois derniers chapitres.

 

Pour autant, ces derniers chapitres ont été si captivants que j’ai en partie oublié ma déception du début, et que je suis prête à me lancer sans hésitation dans la lecture du second tome. En espérant néanmoins que la suite des aventures des jumeaux reprennent sur un rythme plus entrainant que celui du premier tome, et que Pauline Alphen réponde enfin à certaines de mes interrogations.

 

En bref, je m’attendais à un roman exceptionnel, mais ce premier tome des Eveilleurs m’a laissé sur la touche pendant plus de la moitié du roman. Mais la fin est tellement prenante qu’il est impossible de ne pas avoir envie de connaitre la suite.

 

 

 

Autres avis :

 

* Sandra

* Odwy

* nanet

* Luna

* reveline

 

 

fantasyir

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 11:34

Ca y est, je suis de retour de vacance, et prête à remettre un peu d'animation sur mon blog!

 

Et on commence tout de suite avec le colis que j'ai reçu dans le cadre du mini swap Wish list, organisé cette fois ci par Gilecture!

 

mini_s12.jpg

 

Pour cette seconde édition, le colis devait contenir :

- 1 livre tiré de la wish-list de votre swappé

- Soit quelques marques-pages ( 1 ou deux), soit une gourmandise ou soit une ou deux cartes. (Vous pouvez aussi très bien choisir les trois en même temps ou 2 des trois si vous le désirez.)

- Un petit mot pour votre swappé

 

 

Cette fois-ci, ma swappeuse était Melymelo. Et voilà ce qu'elle m'a offert :

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Et dans le détail...

 

Un livre : le deuxième tome de La Pierre de Tu-Hadj, d'Alexandre Malagoli. Je suis super contente parce que j'avais reçu le premier tome lors de la première édition du mini swap. Est pour cela que Melymelo a choisi ce roman ?

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Des gourmandises : du thé et des petits gateaux. Je n'y ai pas encore gouté, mais ça ne tardera pas ! ^^

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Des marque-pages :

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Et enfin, une surprise : un petit lézard tout mignon qui a rejoint mon porte-clé.

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Bref, Melymelo, ton colis m'a fait très plaisir, merci beaucoup ! =D

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 19:14

Informations :

 

Edition : Michel Lafon

Date de parution : 2007

Nombre de pages : 437 p.

A propos de l'auteur : Née le 9 février 1955, fille aînée d'un professeur de ballet et d'un comédien Anne Robillard a grandi dans la magie des arts de la scène. Le fantastique et la fantaisie ont toujours fait partie de ses écrits. Le premier tome des Chevaliers d'Émeraude a vu le jour le 15 octobre 2002. La saga de 12 tomes s'est vendue à plus de 800 000 exemplaires au Québec, et Anne a reçu plusieurs prix pour celle-ci. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Après des siècles de paix, les armées de l’Empereur Noir Amecareth envahissent soudain les royaumes du continent d’Enkidiev. Les Chevaliers d’Emeraude doivent alors protéger Kira, l’enfant magique liée à la prophétie et qui peut sauver le monde.

Comment ces monstres redoutables [les dragons d’Amecareth] parviennent-ils à s’infiltrer sur le territoire d’Enkidiev sans être repérés par les Chevaliers d’Emeraude ? En plus, Asbeth, le sorcier de l’Empereur, s’apprête à enlever Kira…

Afin d’accroître sa puissance avant d’affronter ce redoutable homme-oiseau, le chef des Chevaliers, Wellan, se rend au Royaume des Ombres où il doit recevoir l’enseignement des Maîtres Magiciens.

Là, il va découvrir un terrible secret…

 

 

 

Mon avis :

 

Sept ans se sont écoulés. Les écuyers des Chevaliers d’Emeraude ont été adoubés et ont pris à leur tour des nouveaux écuyers. Mais le combat contre l’Empereur Noir continu. Ce dernier est bien décidé à ramener Kira à ses côtés, et les Chevaliers doivent faire face à de nouveaux périls, comme Asbeth, le sorcier d’Amecareth, bien plus puissant que les défenseurs d’Enkidiev. Pour le vaincre, Wellan va devoir se rendre dans le Royaume des Ombres…

 

J’étais resté sur une très bonne impression à la fin du premier tome, et je m’attendais vraiment à apprécier autant le second.

Et bien, j’ai été déçue.

 

Les ingrédients qui m’ont fait apprécier le début des aventures des Chevaliers sont toujours présents : l’action, l’aventure, la magie, mais aussi la plume d’Anne Robillard et le rythme du récit. J’ai aussi apprécié de voir comment les personnages ont évolué en sept ans (d’ailleurs, ils n’ont pas grandement changé), et j’ai surtout aimé le changement qui s’opèrent chez Wellan à la fin du tome.

Il y a même un soupçon de profondeur supplémentaire, car des évènements plus dramatiques que dans le premier opus ont lieu.

 

Mais j’ai aussi dénombré beaucoup plus de points négatifs que dans le premier tome.

Tout d’abord, les deux points qui m’avaient dérangés sont toujours présents : le terme d’ « hommes-insectes » me gène toujours autant (et l’arrivée d’Asbeth, assez bien décrit, n’a pas arrangé les choses) ; et on se préoccupe toujours autant de Wellan, au détriment des autres. Ce problème est encore renforcé par le fait qu’on est passé de sept chevaliers et sept écuyers à quatorze chevaliers et quatorze écuyers ! C’est énorme, et par conséquent beaucoup de personnages passent à la trappe.

Ce saut dans le temps m’a d’ailleurs gêné dès les premières lignes. Je ne m’étais pas familiarisé avec la plupart des écuyers (sauf Bridgess), et les voilà maintenant devenus chevaliers ! Du coup, exception faite pour Wella, Kira et Bridgess, on reste à la surface des personnages, l’auteur n’a pas creusé leur caractère.

Ensuite, l’auteur ne nous permet pas de continuer à découvrir les différents royaumes d’Enkidiev. Les Chevaliers voyagent, certes, mais l’auteur décrit beaucoup moins les endroits traversés, et il n’y a plus de contact avec le peuple ou avec les autres souverains.

Enfin, assez tôt dans le roman Anne Robillard insère une intrigue que j’ai trouvée très intéressante (avec le chevalier Hadrian) mais cette intrigue est assez vite oubliée et on n’en reparle plus dans le roman, sans qu’il y ait une raison à ce silence.

 

En fait, j’ai l’impression avec ce deuxième tome qu’Anne Robillard veut avancer très vite dans son intrigue, et du coup ne veut pas (ou ne peut pas) donner beaucoup de relief à son histoire. C’est vraiment dommage car j’ai ressenti un vrai manque de profondeur, et une réelle frustration à l’idée de ne pas connaitre plus les différents chevaliers de l’ordre et de ne pas savoir ce qu’il s’est passé pendant les sept ans.

 

Bref, ce deuxième tome des Chevaliers d’Emeraude reste une lecture sympathique et agréable, mais qui ne m’a pas comblé comme l’a fait le premier tome, et qui me laisse une impression d’inachevé.

 

 

 

Autres avis :

 

* Evilys

* Minidou

* audy

* Niënor

* deliregirl1

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 15:41

Bonjour à tous !

 

Voilà les résultats de mon premier concours. Il a attiré 4 personnes. Ce n'est pas beaucoup, mais au moins il n'y aura pas beaucoup de déçus.

 

NinoN remporte le lot 1.

Mistinguette remporte le lot 2.

LittleK remporte le lot 3.

 

Bravo à tous les trois. Vos lots ont été posté ce matin. Envoyez moi un mail quand vous les aurez reçu!

 

***

 

Du coup, je m'interroge. Seriez-vous plus intéressés si le prochain concours vous permettait de gagner un roman en service de presse?

 

***

 

Je profite aussi de cet article pour vous annoncer que je ne ferai pas de "C'est lundi, que lisez vous ?"  pendant l'été. Entre les moments où je ne suis pas chez moi et ceux où internet ne fonctionne pas correctement, c'est trop compliqué. Je ferai à la place un petit récapitulatif à la fin du mois.

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 14:46

Bonjour à tous !

 

Ajourd'hui, je viens vous proposer le premier concours de mon blog !

A gagner : 3 lots de marque-pages.

 

 

Lot n°1 : 4 marque-pages divers

     - 1 marque-page "Prix sorcières 2012"

     - 1 marque-page "Wiggins et la nuit de l'éclipse"

     - 1 marque-page "Spiral"

     - 1 marque-page "Le cas Jack Spark"

 

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Lot n°2 : 3 marque-pages "Les petits Mystères des Grands Bois"

 

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Lot n°3 : 3 cartes "Les enfants de la paranoia"

 

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Comment participer :

 

Il suffit de m'envoyer un mail à folie-des-livres@hotmail.fr, avec en sujet "concours marque-page".

 

Dans le message, indiquez moi :

     - vos nom, prénom et adresse postale

     - votre pseudo (si vous ne souhaitez pas que j'utilise vos nom et prénom lors de l'annonce des résultats)

     - pour quel(s) lot(s) vous souhaitez participer (vous pouvez participer pour les trois)

 

Les personnes fan de la page facebook et/ou qui partagent le concours (donnez moi alors le lien) auront une chance supplémentaire.

 

 

Vous avez jusqu'au dimanche 8 juillet, 23h59, pour participer.

Pour cette première édition, le concours n'est ouvert qu'à la France métropolitaine.

 

Les gagnants seront désignés par tirage au sort. Les lots seront envoyés par la poste, et je ne pourrais pas être tenue responsable en cas de perte d'un ou plusieurs lots.

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 13:40

Informations :

 

Edition : Mango (Autres mondes)

Date de parution : 2003

Nombre de pages : 200 p.

A propos de l'auteur : Christophe Lambert est un écrivain français né en région parisienne en 1969. Après des études de cinéma, il réalise plusieurs métrages puis travaille pour la télévision. Depuis quelques années, il ne vit cependant plus que de sa plume. Dès la parution de son premier roman de science-fiction en 1997 il reçoit le prix Ozone. (Source: Wikipédia)

 

 

 

 

Lorsque leur fils David meurt brutalement à 10 ans, Andrew et Geena Martin, fous de douleurs, acceptent que leur enfant soit cloné. Mais comme cette pratique est interdite, ils sont contraints d’habiter dans la « Nouvelle-Arkham », un étrange village fortifié perdu en plein désert. Neuf mois plus tard, au cours d’une cérémonie, on leur remet un nouveau David bien vivant et en tout point semblable à l’original.

Mais bien vite, Andrew, Geena et leur fille Kimberley réalisent que « David-2 » n’est pas une simple copie de l’ancien et que derrière la Nouvelle-Arkham se cache une secte implacable. Le piège semble bel et bien s’être refermé sur les Martin.

 

 

 

Mon avis :

 

Andrew et Geena Martin sont les parents de deux enfants : David, 10 ans, et sa sœur aînée Kim. Quand David meurt, noyé, Andrew et Geena sont terrassés par la douleur. Alors, quand on leur propose de « redonner la vie » à David en le clonant, ils acceptent. Comme le clonage est interdit, la famille doit déménager dans une ville, Nouvelle-Arkham, en plein désert.

Le nouveau David intègre la famille, mais le bonheur n’est pas tout à fait au rendez-vous. En effet, il semble se trâmer des choses bizarres, à la Nouvelle-Arkham.

 

Décidément, il semble que Christophe Lambert aime traiter des sujets d’actualités. Après l’immigration et la télé-réalité dans Le dos au mur (un des rares livres que je suis arrivée à faire lire à mon petit frère, pourtant réfractaire dès qu’il y a plus de 5 lignes par pages), l’auteur nous parle dans Petit frère du clonage et du sectarisme. Deux sujets qui pourraient paraitre un peu compliqués pour des jeunes lecteurs, et pourtant ce n’est pas le cas ici.

 

Christophe Lambert, à travers son récit, montre très bien comment on peut se faire embriguader dans une secte, de quelle façon on joue sur le malheur des gens, sur la corde sensible, pour persuader les gens (le discours du « psychologue » après la mort de David, la cérémonie de la résurection,…).

En même temps, Christophe Lambert aborde le thème du clonage et montre qu’être semblable physiquement ne veut pas dire être pareil. Il utilise pour cela un exemple simple mais frappant. Les différences entre le David mort et le David cloné : même ADN, et pourtant une personnalité et des goûts différents.

En clair, on aborde des sujets très sérieux de manière très simple, très compréhensible. D’autant plus qu’à la fin du roman, Christophe Lambert livre des extraits des méthodes utilisées pour embrigager les gens, et rattache son roman à des faits réels et récents.

 

En outre, le roman est très agréable à lire. Le récit est très vivant, il démarre très rapidement et il n’y a pas vraiment de temps morts. Même les explications font l’objet de péripéties (par exemple, quand Andrew se rend dans le bar). D’un autre côté, ça m’a laissé une impression de rapidité, comme si tout s’était passé en deux ou trois jours, alors que c’est un peu plus long.

 

Enfin, un autre point attractif du roman est sa galerie de perosnnages. J’ai très rapidement accroché avec la famille Martin, et particulièrement avec Kim, pour qui le second David ne pourra jamais remplacer le premier. Geena et Andrew sont terriblement crédibles dans leur douleur, leurs peurs et leurs hésitations. Sans approuver leur choix, j’ai compris sans peine ce qui a pu les pousser à accepter le clonage. Le David cloné est très touchant, dans sa volonté de comprendre qui il est, de vouloir retrouver son passé, et sa relation avec Kim, qui ne l’accepte pas au départ, est très intéressante. Enfin, j’ai été surprise par le couple agé, que je n’imaginais pas de ce bord.

 

Bref, Petit frère est un roman plein d’intelligence, très bien écrit et prenant, même si je regrette un peu la rapidité du récit.

 

Et pour finir, je tiens quand même à signaler la fin du roman, une fin comme je les aime, une fin qui laisse au lecteur le soin d’imaginer la suite. Je m’y attendais tout en l’espérant, pour que les choses ne finissent pas trop simplement, par un happy end total. Bref, une fin très réussie.

 

 

 

Autre avis :

 

* Flof13

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 23:01

c'est lundi

Avec un jour de retard, voici un nouveau "C'est lundi, que lisez-vous ?", un rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

 

 

  Ce que j'ai lu la semaine dernière

Menteuse, de Justine Larbalestier

 

Ce que je lis en ce moment :

Le Choix des Ombres, de Brent Weeks

 

Ce que je lirai ensuite :

Les cerfs-volants de Kaboul, de Khaled Hosseini

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 20:18

Informations :

 

Edition : Le Pré aux Clercs 

Date de parution : 2002

Nombre de pages : 340 p.

A propos de l'auteur : Diana Wynne Jones est née en 1934 à Londres. Comme il n'y a pas beaucoup de livres pour elle et ses soeurs à la maison, elle décide de les écrire elle-même, malgré son problème de dyslexie. Entre 12 et 14 ans, elle écrit deux contes épiques, réunis dans une vingtaine de cahiers. Elle étudie à Oxford, où elle assiste à des conférences de C.S. Lewis et J.R.R. Tolkien. Son premier roman est publié en 1973. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Sophie vit dans le royaume d’Ingary, un univers où la magie fait partie du quotidien. A la mort de son père, la jeune fille reprend la boutique familiale et se voit déjà condamnée à mener une existance insipide, lorsque l’étrange château du magicien Hurle apparaît dans le paysage, changeant de place chaque nuit. Maudite par une sorcière et transformée en vieille femme, Sophie pénètre dans le château, où elle découvre l’étrange séduction de Hurle, apprivoise un démon du feu et provoque catastrophe sur catastrophe en voulant s’initier à la magie. Mais la sorcière n’en a pas fini avec elle…

 

 

 

Mon avis :

 

Sophie et ses deux sœurs, Lettie et Martha, vivent dans la petite ville de Halle-Neuve. Quand son père décède, Fanny, la belle-mère de Sophie, est contrainte de placer les trois sœurs en apprentissage. Martha va apprendre la magie, Lettie va partir à la boulangerie Savarin, et Sophie reste dans l’entreprise familiale : une boutique de chapeaux. Un soir qu’elle y travaille seule, une majestueuse dame, qui se trouve être la terrifiante Sorcière du Désert, lui jette un sort qui transforme la jeune fille en vieille femme. Sophie quitte alors la ville et trouve refuge dans le château ambulant de Hurle, un magicien réputé dévorer le cœur des jeunes filles. Là-bas, Sophie conclue un accord avec le démon du feu des lieux : il la délivrera de son sortilège si elle arrive à défaire le pacte conclu entre le démon et Hurle…

 

Je voulais lire ce roman depuis longtemps, car Hayao Miyazaki s’en est inspiré pour créer Le château ambulant. J’étais donc curieuse de découvrir l’histoire originale, et de voir jusqu’à quel point le réalisateur japonais s’en est inspiré. Et bien, je n’ai pas été déçue. Malgré quelques différences (par exemple, il n’est pas question de Martha chez Hayao Miyazaki), le film est conforme à l’original. Je n’ai donc pas été perdu, et j’ai retrouvé avec grand plaisir des personnages que j’aimais beaucoup : Sophie, vieille femme parfois bougon et très à cheval sur le ménage ; Hurle (Hauru dans la version de Miyazaki), magicien coquet à souhait mais pas si horrible qu’on le prétend ; Calcifer, qui se plaint du magicien mais qui au fond l’aime bien,…

Mais en même temps, plus le temps passe, plus le roman s’éloigne du film. Ainsi, avec une même trâme de départ, et un dénouement semblable, on arrive à deux histoires globalement différentes. Ca m’a plu car j’ai découvert de nouvelles choses, et je n’ai pas eu l’impression de lire la version écrite du Château ambulant.

 

Le roman a aussi des qualités que le film de Miyazaki ne possède pas. Tout d’abord, il est moins emmêlé. Je connais plusieurs personnes qui n’ont pas tout compris du film japonais au premier visionnage : la transformation de Hauru est étrange, il n’y a pas de combat entre Hauru et ses congénères incapables de redevenir humains dans le roman (il n’y a pas encore de guerre dans le roman), la partie où Sullivan combat son ancien élève n’existe pas,…

Ensuite, le roman possède un ancrage dans le réel, qui fait que le récit parait plus probable. En effet, Hurle est originaire du Pays de Galles, situé dans notre monde. On peut donc imaginer qu’Ingary se trouve dans un monde parallèle, relié au notre. Hurle y retourne d’ailleurs parfois, et y a de la famille.

 

Enfin, le roman de Diana Wynne Jones est très agréable à lire. Il y a des rebondissements et on se pose des questions tout au long de l’histoire. Mais s’il n’y a pas d’action effreinée, on ne s’ennuie pas, il n’y a pas de temps mort, car il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir : un nouveau lieu, un nouveau personnage, un indice de Calcifer concernant le contrat conclu avec Hurle,…

Par ailleurs, le château est lui aussi un endroit à découvrir à lui seul (d’ailleurs, contrairement au film de Miyazaki, il semble que ce soit un vrai château, en apparence) : il permet de changer fréquemment de lieu de part sa mobilité, et aussi grâce à sa porte qui s’ouvre sur différents endroits.

 

Mais si je devais pinailler, j’ai quelques remarques un peu moins bonnes. Tout d’abord, j’aurai aimé que le château, justement, soit plus exploité. Qu’on en voit plus, qu’on en apprennent plus sur son fonctionnement,… Dans le même ordre d’idée, j’aurai aussi aimé en apprendre plus sur le passage entre notre monde et celui de Sophie (car Hurle n’est pas le premier à venir du Pays de Galles).

Après, j’ai été un peu surprise par le comportement de Hurle vis-à-vis de Sophie. Avant qu’il ne le dise lui-même, on ne voit pas qu’il s’intéresse à elle.

Et pour finir, j’ai trouvé que les évènements se précipitent, à la fin du roman. Tout est allé trop vite, comme si l’auteur était pressée d’en finir. C’est vraiment dommage, car le reste du roman est vraiment bien écrit.

 

Bref, j’ai été agréablement surprise par la tournure des évènements, moi qui m’attendais à retrouve la même histoire que dans Le château ambulant. Le château de Hurle est un roman jeunesse agréable à lire, divertissant, bien écrit et avec des personnages attachants, mais c’est dommage que tout s’accélère à la fin.

 

 

 

Autres avis :

 

* Linadriel

* Améthyste-sweet

* meldc

* Sita

* Nathalie

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 19:38

Informations :

 

Edition : Plon

Traducteur : Amélie de Maupeou

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 316 p.

A propos de l'auteur : Louisa Reid est enseignante, elle vit à Cambridge avec son mari et ses deux enfants. Des bleus au coeur est son premier roman.

 

 

 

 

Des bleus au cœurs est un conte, mais un conte terrifiant et terriblement réaliste. C’est l’histoire tragique de ces deux sœurs jumelles prises au piège d’un père monstrueux, une histoire comme on en découvre dans les pages de faits divers, un drame familial qui se déroule derrière les portes closes d’un maison tranquille et proprette, et qu’aucun voisin ne soupçonne d’abriter les pires violences.

De chapitre en chapitre, les voix des deux sœurs alternent autour d’une scène terrible qu’on ne découvre vraiment qu’à la fin : la mort d’Hephzibah. Rebecca raconte l’après, comment elle tente de s’enfuir, pour échapper au même destin. Hephzi, elle, déroule le fil de son destin, tissé d’amour, de rêves et de désespoir.

 

Profondément touchantes, fortes, loyales, les jumelles de Louis Reid prennent vie et laissent le lecteur sonné et hanté, les yeux écarquillés et le cœur serré.

 

 

 

Mon avis :

 

Tout d’abord, merci à Babelio et aux éditions Plon pour ce partenariat.

 

La première ligne du roman : « Aujourd’hui, ils m’ont obligée à aller à l’enterrement de ma sœur. »

Ainsi, le récit va nous raconter la vie de Rebecca et d’Hephzi, deux sœurs jumelles de 17 ans. Filles d’un vicaire très radical et violent, elles ont vécu toute leur vie partagées entre leur maison et l’église, sous les yeux vigilents de leur père et l’indifférence de leur mère.

Hephzi va nous raconter sa vie à partir du moment où elle arrive à convaincre ses parents de la laisser, ainsi que Rebecca, aller au lycée : véritable liberté pour elle qui a vécu coupée du monde. Rebecca, elle, commence son récit au moment de l’enterrement de sa sœur, et va raconter sa lutte pour s’en sortir, pour fuir ce foyer. Et grâce à ces deux récits alternés, le lecteur va se plonger dans la vie des deux jeunes filles pour comprendre peu à peu comment Hephzi est morte.

 

Si vous n’aimez pas les histoires dures, cruelles, où on parle de violences, d’humiliations, de maltraitance, passez votre chemin. L’histoire que Louisa Reid nous conte est loin d’être une partie de plaisir. Sans entrer dans les détails et décrire tous les actes de violence que subissent les jumelles, l’auteur est assez précise pour que le lecteur puisse s’en faire une idée exacte. Et puis… l’imagination fait le reste ! Il aurait d’ailleurs été inutile d’avoir plus de précisions, et je suis contente que l’auteur n’est pas juger bon d’aller plus loin dans ses descriptions. Du coup, il n’y a absolument rien de gore.

 

Le roman se compose d’une alternance entre les chapitres d’Hephzi et les chapitres de Rebecca, écrits tout deux à la première personne. Mais impossible de s’y perdre. Tout d’abord, parce que les deux sœurs sont très différentes l’une de l’autre. Même si elles habitent sous le même toit, vivent la même horreur et ont globalement la même envie (fuir cet atroce foyer), les deux sœurs ont des caractères très peu semblabes, des centres d’intérets très différents, et ça se ressent dans l’écriture. Enfin, au cas où ça ne suffirait pas, le prénom de la narratrice est indiqué à chaque début de chapitre.

 

Hephzi est une jeune fille qui a soif de liberté, et qui rêve d’une vie des plus normales : avoir un petit copain, faire la fête, bien s’habiller, avoir des amies,… Mais elle est loin d’être superficielle (comment l’être, d’ailleurs, avec une vie pareille ?). Elle est plutôt naïve : elle rêve d’un amoureux qui l’aimerait profondément et qui l’aiderait à se sortir de sa misère.

Rebecca est beaucoup plus timide et renfermée. De plus, elle souffre d’un syndrome qui lui donne un visage peu avenant. Subissant la moquerie des autres et la répulsion de ses parents, on comprend sans peine qu’elle veuille se faire la plus petite possible.

J’ai trouvé les deux sœurs très touchantes, en particulier Rebecca, qui a souffert plus que de raison (étant la tête de turc de son père), prête à protéger sa sœur au risque de prendre elle-même les coups, et se servant de la mort de cette dernière, et de son souvenir, pour s’en sortir.

 

Les autres personnages ne sont pas en reste. Il y a avant tout les parents des jumelles, terrifiants : l’un par son fanatisme et sa violence, l’autre par son indifférence et manque d’amour, mais tout les deux parfaitement capables de donner le change.

Fort heureusement, d’autres personnages sont bien plus sympathiques : Craig, qu’on apprendra à aimer, mais surtout Danny et Cheryl, qui vont prendre Rebecca sous leurs aîles.

 

Enfin, Des bleus au coeur est un roman qui se lit rapidement, parce que la police d’éciture utilisée est assez grande, mais surtout parce qu’une fois qu’on a plongé au cœur du roman, on veut savoir la suite, on espère tellement trouver un peu d’espoir qu’on ne veut plus s’arrêter de lire.

 

J’ai énormément aimé ce roman, mêm s’il est parfois difficile de s’imaginer qu’on puisse vivre autant coupé du monde. Au point de ne pas savoir, à 17 ans, comment on fait les enfants par exemple. Mais Louisa Reid reste totalement cohérante. Tout se tient, grâce à ses personnages et son style d’écriture parfaitement réalistes… Malheureusement peut être trop réaliste, car je suis ressortie de cette lecture bouleversée, émue, en ayant eu l’impression d’avoir entendu cette histoire de la bouche des jumelles même, et je n’aurai pas été surprise si j’avais découvert à la fin une note indiquant que cette histoire était une histoire vraie.

 

Bref, trois jours après avoir refermé ce livre, je peine encore à lui trouver un point négatif. C’est un coup de coeur, et la fin n’y est pas pour rien.

 

 

 

Autres avis :

 

* Ingrid59

* MyaRosa

* Clara

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:32

Informations :

 

Edition : Pocket

Traducteurs : Georges CUVELIER et Eugéne ROCARTEL

Date de parution : 2009

Nombre de pages : 384 p.

A propos de l'auteur : Née à Londres en 1797, Mary Wollstonecraft Godwin vit seule avec son père, le philosophe libertaire William Goldwin, sa mère étant morte en couches. Elle fait la connaissance du poète Percy Bysshe Shelley et devient sa maîtresse, avant qu'il ne l'entraîne en 1814 dans un long périple romantique à travers l'Europe. Shelley l'épouse en 1816. Dotée d'une grande intelligence, elle apprend le grec, le latin, le français et l'italien, et est tenue en grande estime par les amis de son mari, par Lord Byron en particulier. C'est de conversations avec ce dernier et de la lecture de romans allemands que naît son premier livre, Frankenstein ou le Prométhée moderne, en 1818. Mary Shelley, sans avoir jamais cessé d'écrire, meurt en 1851. (source : www.pocket.fr)

 

 

 

 

16 juin 1816. L’orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s’ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d’horrifiques histoires, selon la mode du temps. On décide même d’en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary – elle n’a pas encore dix-neuf ans – ne peut dormir : elle rêve d’un « hideux fantasme d’homme ». Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature.

Récit d’une inquiétante nouveauté, vite porté à la scène, très souvent ensuite à l’écran. Devenu si mythique que, dans l’esprit du public qui a oublié Mary Shelley, le créateur et sa créature se sont confondus.

 

 

 

Mon avis :

 

Walton, un homme en route pour le pôle nord pour une expédition scientifique, va recueillir sur son bateau un certain Victor Frankenstein. Ce dernier va lui raconter son histoire : celle d’un jeune homme vivant en Suisse, avec son père, ses jeunes frères et Elizabeth, une jeune fille que ses parents ont recueillis.

Frankenstein part étudier à Ingolstadt, où il se passione pour les sciences naturelles. Doté d’une grande intelligence et à la recherche de la gloire, il découvre le secret de la vie et décide, tout comme Dieu créa les hommes, de donner la vie à une créature de sa fabrication. Mais une fois cette dernière animée, Frankenstein se rend compte de l’horreur qu’est son « monstre ».

 

Je n’avais aucune attente particulière avant de commencer ce roman, puisque je n’ai vu aucune des adaptations cinématographiques de l’œuvre. Je souhaitais juste découvrir l’histoire originale de Frankenstein et de son monstre. Aucune déception donc de ce côté-là, mais deux surprises tout de même : j’ai du en entendre bien plus que je ne le pensais car il s’est avéré que je connaissais les principaux rebondissements de l’histoire, et le livre s’avère bien moins glauque que ce que j’imaginais.

Ainsi, il n’y a pas véritablement eu de suspens pour moi. Néanmoins, ça n’a en rien gêné ma lecture, puisque pour moi l’essentiel n’est pas là.

 

Le plus intéressant pour moi a été de découvrir les pensées, les réactions de chaque personnage. De voir comment Frankenstein en est arrivé à fabriquer une créature. De savoir pourquoi le monstre voue une telle haine à son créateur. De savoir ce qu’ont ressenti le créateur et la créature : le premier au moment de la naissance du monstre, le second en se confrontant à ce monde totalement inconnu pour lui.

Et ceci est parfaitement rendu, puisque le roman est constitué de plusieurs récits accolés. Le récit par Walton de sa rencontre avec Frankenstein, le récit par Frankenstein de son histoire, le récit par le monstre de sa vie depuis son éveil au monde. On est donc tour à tour dans l’esprit de chaque personnage, et on voit les choses par ses yeux. Je trouve cela très intéressant car ça permet de voir des deux cotés de la barrière, et j’ai du coup éprouvé une certaine empathie pour le monstre, que je n’aurai surement pas ressenti avec simplement le point de vue de Frankenstein.

Mais en même temps, c’est ce choix d’écriture qui m’a un peu déçue, parce je suis restée simple spectatrice. Les récits parlent d’évènements passés donc, tout comme Walton écoutant Frankenstein, je n’ai pu que rester à l’écart, en retrait, et je n’ai pas « vécu » les péripéties de Frankenstein.

 

C’est cependant le seul point négatif que j’ai trouvé à ce roman. L’histoire est intéressante pour elle-même et fait se poser des questions (même sans aller dans une étude poussée du roman, on pourra tous se demander ce qu’on aurait décidé à la place de Frankenstein, après que son monstre soit venu lui demander son aide). L’écriture de Mary Shelley est clair, vivante, absolument pas ampoulée (ou du moins la traduction ne l'est pas). Le rythme du récit reste assez soutenu, malgré des passages de descriptions (autant du paysage que de l’état d’esprit de Frankenstein) assez fréquents. Cela tient aussi au fait qu’on voyage pas mal : Genêve, l’Irlande, le pôle,…

Je regretterai simplement des personnages secondaires un peu lisses (Clerval et Elizabeth par exemple), mais comme je me suis surtout attachée à Frankenstein et au monstre, je ne leur ai pas prêté plus d’attention que ça.

 

Bref, un classique que je suis contente d’avoir découvert. Une lecture agréable et assez prenante (mais qui ne m’a de loin pas empêché de dormir) qui m’a fait rencontrer le vrai monstre de Frankenstein. Et bizarrement, je ne me l’imagine vraiment pas comme on le représente dans les films (c’est une bonne excuse pour découvrir un ou deux films et comparer l’œuvre original et son adaptation !)

 

 

 

Des adaptations :

 

Les films adaptés du roman de Mary Shelley sont légions. Parmi eux, Frankenstein de James Whale, sorti en 1931, avec Colin Clive et Boris Karloff ; ou encore Les horreurs de Frankenstein de Jimmy Sangster, sorti en 1970, avec Ralph Bates et Dennis Price.

 

 

 

Autres avis :

 

* thib

* nanet

* Horror

* Plume

* Pitivier

 

 

challenge littérature+cinema

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