Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 19:36

L'année 2011 va bientôt se terminer, et c'est l'occasion pour Livraddict de lancer ses baby-challenges 2012.

Le principe est simple. Il existe 13 catégories, contenant chacune les 20 livres les plus plébiscités par les livraddictiens. Le but est d'en lire un maximum de la sélection, pour chaque catégorie dans laquelle on est inscrit.

 

A la fin de l'année, des médailles seront remises suivant le nombre de livres lus.

Médaille d'or : 20/20

Médaille d'argent : 16/20

Médaille de bronze : 12/20

Médaille de chocolat : 8/20

 

~~~

 

J'ai décidé de m'inscrire à trois baby-challenges : fantasy, classique et drame.

 

 fantasyir

1- Druide de Oliver Peru

2- Chronique du tueur de roi, tome 1 : Le Nom du vent de Patrick Rothfuss

3- Le Seigneur des Anneaux, intégrale de J.R.R. Tolkien

4- Le Château de Hurle, tome 1 de Diana Wynne Jones

5- Les Portes du secret, tome 1 : Le Poison écarlate de Maria V. Snyder

6- Les Mondes d'Ewilan, tome 1 : La Forêt des captifs de Pierre Bottero

7- Les Âmes croisées de Pierre Bottero

8- Fils-des-Brumes, tome 1 : L'Empire ultime de Brandon Sanderson

9- Les Salauds Gentilshommes, tome 1 : Les Mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch

10- À la croisée des mondes, intégrale de Philip Pullman

11- Le Trône de fer, tome 01 : Le Trône de fer de George R.R. Martin

12- L'Assassin Royal, tome 01 : L'Apprenti assassin de Robin Hobb

13- Les Chroniques de Krondor, tome 1 : Pug, l'apprenti de Raymond E. Feist

14- Bilbo le hobbit de J.R.R. Tolkien

15- Les Royaumes invisibles, tome 1 : La Princesse maudite de Julie Kagawa

16 Les Éveilleurs, tome 1 : Salicande de Pauline Alphen

17- Les enchantements d'Ambremer, tome 1 de Pierre Pevel

18- L'Ange de la nuit, tome 1 : La Voie des ombres de Brent Weeks

19- Le Cycle d'Avalon, tome 1 : Les Dames du lac de Marion Zimmer Bradley

20- La Belgariade, tome 1 : Le Pion blanc des présages de David Eddings

 

Départ : 6/20

Objectif : médaille de bronze

  

 

classique

1- Les Trois Mousquetaires de Alexandre Dumas

2 ~ Orgueil et Préjugés de Jane Austen

3 ~ Jane Eyre de Charlotte Brontë

4 ~ La Confusion des sentiments de Stefan Zweig

5 ~ Autant en emporte le vent, tome 1 de Margaret Mitchell

6 ~ Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand

7 ~ Le Comte de Monte-Cristo, tome 1 de Alexandre Dumas

8 ~ Les Raisins de la colère de John Steinbeck

9 ~ Les Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos De Laclos

10 ~ Des souris et des hommes de John Steinbeck

11 ~ Nana de Emile Zola

12 ~ Les Malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur

13 ~ Les Hauts de Hurle-Vent de Emily Brontë

14 ~ Le Joueur d'échecs de Stefan Zweig

15 ~ Notre-Dame de Paris de Victor Hugo

16 ~ Persuasion de Jane Austen

17 ~ Les petites filles modèles de Comtesse de Ségur

18 ~ Au bonheur des dames de Emile Zola

19 ~ Hamlet de William Shakespeare

20 ~ La Ferme des animaux de George Orwell

 

Départ : 3/20

Objectif : médaille de chocolat

 

 

drame

1 ~ Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay

2 ~ Les Cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini

3 ~ Le Comte de Monte-Cristo, tome 1 de Alexandre Dumas

4 ~ La Voleuse de livres de Markus Zusak

5 ~ Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

6 ~ Là où j'irai de Gayle Forman

7 ~ Neige de Maxence Fermine

8 ~ La Jeune Fille à la perle de Tracy Chevalier

9 ~ Le Temps n'est rien / De toute éternité de Audrey Niffenegge

10 ~ Ne t'inquiète pas pour moi de Alice Kuipers

11 ~ L'Attentat de Yasmina Khadra

12 ~ PS : I love you de Cecelia Ahern

13 ~ Le Parfum de Patrick Süskind

14 ~ Le maître des illusions de Donna Tartt

15 ~ Le procès de Franz Kafka

16 ~ Le Liseur de Bernhard Schlink

17 ~ L'Homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle

18 ~ Junk de Melvin Burgess

19 ~ L'homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

20 ~ Le Vieil Homme et la Mer de Ernest Hemingway

 

Départ : 3/20

Objectif : médaille de chocolat

 

~~~ 

 

Ce sont les premiers challenges auxquels je m'inscris, alors je vais éviter de voir trop grand, pour le moment!

Si un de ces trois baby-challenges vous tente, rendez-vous sur Livraddict !

Repost 0
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 19:10

Informations

 

Edition : Folio

Collection : SF

Date de parution : 2007

Nombre de pages : 700 p.

A propos de l'auteur : Alain Damasio est né le 1er août 1969 à Lyon et est un écrivain français spécialisé dans la science-fiction, avec comme préférence l'anticipation politique qu'il marie a des éléments SF ou Fantasy. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.

Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d’un même feu l’aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d’un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d’un pinceau, d’une caméra ou d’une arme…

 

 

 

Mon avis

 

Quel jour plus approprié que celui où la tempête Joachim souffle sur l'Alsace pour publier cette chronique!

 

J’ai lu ce livre à l’occasion de ma première lecture commune, organisée par Julien le naufragé, sur Livraddict.

Ca faisait un moment que ce roman était sur ma Wish-List, pour une raison toute simple : c’est le seul bouquin qui a une note de 10/10 sur Elbakin. Et comme en règle générale je suis plutôt d’accord avec leurs avis, je ne pouvais pas passer à côté.

 

La Horde du Contrevent, c’est l’histoire de vingt-trois hommes et femmes qui remontent la terre afin de trouver l’Extrême-Amont. Vingt-trois personnes qui vivent ensemble, qui contrent ensemble, qui souffrent ensemble aussi, parfois. Leur but : découvrir les neuf formes du vent ainsi que son origine.

Il n’y a pas grand-chose d’autre à dire, à moins de vous gâcher la lecture.

 

Le premier mot qui me vient à l’esprit quand je pense à La Horde du Contrevent est « perplexe ».

La Horde du Contrevent, c’est un livre à part. Cela se remarque avant même de commencer la lecture, en voyant que les pages sont numérotées à l’envers. Ensuite, parce qu’il est tellement difficile de le ranger dans une catégorie : SF ? Fantasy ? Et enfin, la lecture ne cessera pas de vous étonner. A cause du nombre élevé de personnages principaux à suivre (qui parlent chacun à leur tour), sans parler des personnages secondaires ; à cause du vocabulaire spécifique que l’auteur utilise (comment ? Vous n’avez jamais entendu parler de furvent ou de chrone ?) ; à cause de la place très particulière du vent dans ce roman, traité comme un personnage à part entière ; à cause de la façon qu’a Alain Damasio de jouer avec les mots (Oh ! Caracole ! Comme ton langage va me manquer) ;…

 

Vous l’aurez compris, La Horde du Contrevent est un livre unique, qui ne ménage pas son lecteur. Dès les premières pages, Alain Damasio nous lâche dans ce monde tout neuf au milieu d’une horde de personnes inconnues, sans rien nous expliquer. Il en est ainsi tout au long du roman : à nous de collecter les petites informations disséminées et de les assembler pour comprendre où l’on est, ce qu’on fait, et avec qui. J’ai eu l’impression que l’auteur me déposait dans son roman comme si j’en étais un personnage, comme si j’étais un membre de la Horde et donc que j’en connaissais l’histoire, le vocabulaire, les habitudes. C’est assez déstabilisant, mais au final j’ai adoré avoir l’impression d’être en train de contrer avec Golgoth, Sov, Caracole ou Oroshi.

 

Le scénario est lui aussi riche en surprise. Je m’attendais à quelque chose d’assez monotone, à la vue du résumé, mais en faite ce n’est pas le cas. Même lors des moments calmes, Caracole le troubadour nous divertie, Sov et Oroshi nous instruisent. Quant à la fin, elle m’a totalement stupéfaite.

 

Certaines personnes parlent de La Horde du Contrevent comme d’un OVNI littéraire. Je suis entièrement d’accord. Cette lecture a été une vraie claque. Le roman m’a totalement pris par surprise, et emporté dans ses pages. J’en suis ressortie avec l’impression d’avoir réellement contré, et avec encore des questions dans la tête.

 

Bref. La Horde du Contrevent, c’est un roman très spécial qui en déstabilisera plus d’un, et qui pourrait bien rentrer dans mes classiques.

 

 

 

Et voici les avis des autres participants :

 

* Craklou

* Julien le Naufragé

Reveline

* Pimousse4783


 

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:41

Informations :

 

Edition : Folio

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 198 p.

A propos de l'auteur : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd’hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n’est qu’en 2000 que Jean Molla a commencé d’écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon. (source : Gallimard-jeunesse.fr)

 

 

 

 

Emma est une jeune fille atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : « Je l'ai fait pour qu'on m'arrête. »

Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. « Sobibor », ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses.

 

Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier.

 

 

 

Mon avis

 

Pour cette fois, laissez-moi commencer par une petite histoire.

Il y a pas mal d'années, j'ai lu un livre qui m'a beaucoup marqué. Plus tard, j'ai voulu le relire. Mais je ne me souvenais ni de l'auteur, ni du titre, ni même de l'édition. Seul me restait dans la tête une scène particulièrement marquante du roman.

Il y a quelques mois, on m'a offert Sobibor. Le titre m'a titillé. Le résumé encore plus. Mais c'est après avoir lu les premières lignes du roman que tout m'est revenu. Je tenais entre les mains ce roman si longtemps recherché. C'est donc avec un plaisir immense que je me suis plongée dedans.

 

Emma, une jeune adolescente anorexique, commence par nous raconter qu'elle s'est fait arrêter dans un magasin, car elle volait. Quand sa mère lui demande pourquoi, elle répond qu'elle voulait qu'on l'arrête.

Pour comprendre cette réponse, il faut remonter dans le passé d'Emma. Jusqu'au moment où, un peu avant de mourir, sa grand-mère parle de Sobibor et d'un dénommé Jacques. Emma va vouloir comprendre ce qu'est Sobibor, et qui est ce Jacques dont elle n'a jamais entendu parler. Le journal écrit par Jacques, durant la deuxième guerre mondiale, alors qu'il était en poste au camp de Sobibor, en Pologne, va lui apporter de terribles réponses.

 

A travers ce roman, Jean Molla aborde plusieurs thèmes. Il revient sur un épisode marquant de notre histoire : l'extermination des juifs par la politique d'Hitler. Par ce biais, il nous questionne aussi sur la question de la responsabilité de nos gestes, sur la question du pardon. Il aborde aussi le thème de l'anorexie, et à quel point un « cadavre dans le placard », un secret de famille, peut se ressentir inconsciemment pendant plusieurs générations. Enfin, l'auteur nous met aussi face à une question en apparence tellement simple : comment aurions-nous réagi à la place d'Emma ?

 

Le style de Jean Molla est claire, compréhensible, sans fioriture. Il nous met face aux réalités dont il parle, ne cache rien derrière des figures de style ou des métaphores. Les évènements sont livrés sans se préoccuper de ne pas trop choquer le lecteur ou de susciter de la pitié.

 

Je trouve qu'il est difficile d'apprécier les personnages. La grand-mère d'Emma est secrète, et même si elle m'était très sympathique au début, ce sentiment décline au fil du roman.

Les parents d'Emma sont relativement absents. Quant à Emma, on comprend son état d'esprit, ses motivations. On ne la plaint pas, elle n'est pas non plus exaspérante. Mais sa réaction à la fin du roman est très dur, elle m'a choquée.

 

Sobibor est écrit d'une main de maître, et malgré les sujets durs abordés et les passages tristement marquants, je n'ai pas lâché ce livre.

En conclusion, c'est un excellant roman, qui va vous marquer et dont vous vous souviendrez longtemps après l'avoir lu.

 

A la fin du livre, Jean Molla écrit que l'origine du livre est le film Shoah, de Claude Lanzmann.

Sobibor n'est pas le premier roman qui parle de la seconde guerre mondiale et de ses horreurs. Le dernier que j'ai lu est Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre, de Ruta Sepetys. Mais dans celui-là, on ne nous parle pas d'Hitler et de l'Allemagne, mais des déportations de lituaniens sous le régime de Staline.

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:32

Informations :

 

Edition : Michel Lafon

Date de parution : 2010

Nombre de pages : 407 p.

A propos de l'auteur : Marie Caillet est passionnée de littérature depuis son plus jeune âge. À 18 ans, alors qu’elle étudie en prépa littéraire, elle remporte le concours du nouvel auteur jeunesse organisé par les éditions Michel Lafon en 2009 avec L’héritage des Darcer. (source : Lafonpublishing.com)

 

 

 

 

Lorsqu'on s'appelle Mydria, qu'on est la fille unique et chérie des puissants Siartt et qu'on a pour objectif principal d'accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu'au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n'est nullement Siartt, mais l'ultime héritière d'une dynastie renversée depuis des générations !

Horreur : à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d'Aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté.

 

Le pire danger ne l'attend peut-être pas derrière l'errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un cœur confiant ne tient peut-être qu'en un seul nom : Orest.

 

 

 

Mon avis

 

Tout commence avec Madael, un roi dont le pays va être envahit par la puissance voisine. Il n'a pas d'autres choix que de fuir. Mais avant, il doit mettre en lieu sur le trésor que sa famille a amassé pendant des générations. Seuls ses descendants auront le pouvoir de retrouver ce trésor et de ramener la dynastie Darcer sur son trône légitime.

Pour cela, à chaque nouvelle génération, le dernier descendant en vie du roi reçoit un sifflet et une lettre, avant de partir en quête du trésor.

C'est ce qui arrive à Mydria (My pour les intimes), belle demoiselle de 16 ans, qui se voit déjà reine par son mariage avec le prince du royaume. Mais My ne veut pas de ce trésor, et surtout pas de cette quête. My aime le confort et sa vie de privilégiée. Et pourtant... En fuyant, elle tombera dans les mains d'une guilde de malfrats : My est la clé qui leur donnera accès à des richesses formidables, ils ne vont pas y renoncer !

Commence alors pour My et ses « accompagnateurs » un voyage périlleux à la recherche de l'île au trésor.

 

Miracle ! Après plusieurs lectures qui n'ont pas réussi à me satisfaire complètement, L'Héritage des Darcer rehausse le niveau et me réconcilie, avec ses quelques 400 pages bien écrites, avec la fantasy jeunesse.

Marie Caillet, sans être totalement originale (la quête, le trésor, la jeune et jolie héroïne, la magie,... rien n'est neuf), évite avec talent les scénarios habituels et ne tombe pas dans les stéréotypes.

 

Mydria, est une jeune beauté, mais loin d'être parfaite : elle refuse la quête, elle est naïve,...

De plus, l'amour est effectivement présent, mais traité de telle manière qu'il ne prend pas une place excessive, on ne tombe jamais dans le romantisme « fleur bleue ».

Les péripéties s'enchainent avec efficacité, sans laissé de temps mort trop longs et ennuyeux. L'histoire se renouvelle en nous surprenant à chaque fois. On reste captivé par ce roman, et cela passe aussi par la belle brochette de personnages secondaires que nous propose l'auteur, bien qu'à ce niveau, j'aurai préféré les voir un peu plus étoffés.

 

En bref, L'Héritage des Darcer est un excellant premier roman très prometteur pour la suite.

La fin du livre appelle d'ailleurs à une suite mais conclu ce premier tome avec brio. Je ne doute pas que Marie Caillet saura nous surprendre et que les Darcer continueront à nous plaire.

 

Le seul autre bémol du roman ne tient pas à l'écriture, mais à la couverture du livre. Elle est magnifique, j'en conviens. C'est d'ailleurs en partie la couverture qui m'a convaincue de livre ce roman (j'ai toujours beaucoup de mal avec le nom « Darcer »). Mais une fois qu'on a appris en quoi consiste le don d'ailes, le coté mystérieux du don de My s'envole...

 

 

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:19

Informations :

 

Edition : Gallimard

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 334 p.

A propos de l'auteur : Sophie Jordan grandit au Texas, où elle s'invente des histoires de dragons, de guerriers et de princesses. Ancien professeur d'anglais au lycée, elle est aujourd'hui auteur à succès de romances historiques et de romances paranormales pour adultes sous le nom de Sharie Kohler et vit à Houston avec sa famille. Lueur de feu est son premier roman publié en France. (source : Amazon)

 

 

 

 

Jacinda est draki, des descendants des dragons qui peuvent prendre forme humaine. Mais elle crache également du feu, un don exceptionnel pour ceux de son espèce.

Un matin, alors qu'elle enfreint le règlement en volant de jour, la jeune fille est prise en chasse. Jacinda s'échappe de justesse et trouve refuge dans une grotte. Quel est ce mystérieux garçon qui la surprend sans pour autant révéler sa cachette?

Obligée de fuir pour éviter la punition de son clan, elle s'installe en plein désert avec sa mère et sa soeur. Mais pas question pour Jacinda d'oublier son « don ». Au lycée, elle retrouve le jeune garçon qui lui a sauvé la vie. Si Will ne la reconnaît pas, ils sont irrésistiblement attirés l'un par l'autre. Elle devrait pourtant le fuir, car le désir, comme la peur, pousse les drakis à se manifester, et ce serait une bien mauvaise idée de révéler sa vraie nature dans les couloirs du lycée...

 

 

 

Mon avis :

 

La première chose à noter, c'est qu'enfin la littérature fantastique jeunesse nous offre un petit changement. Ici, il n'est question ni de vampires, ni de loup-garou, ni de succubes, anges ou autres créatures qui peuplent la (très) grosse majorité des romans.

Ici, il est question de draki, c'est-à-dire de descendants des dragons, qui peuvent prendre forme humain (ce n'est pas une révolution, certes, mais ça change un tout petit peu).

 

Le roman commence plutôt bien, mais sans bouleverser la tendance actuelle.

Jacinda et sa meilleure amie bravent les règles de leur clan et s'octroient un vol en plein jour. Mais l'escapade tourne mal, lorsque des chasseurs se lancent à la poursuite des deux jeunes filles. Jacinda, blessée, se réfugie dans une grotte, où elle est découverte par un des chasseurs. Mais à son plus grand étonnement, il ne fait rien.

Suite à cet épisode, la mère de Jacinda oblige sa fille à quitter le clan en secret, pour ne pas qu'elle subisse de représailles.

 

Jusque là, tout va bien : le mythe des draki est original, simple et efficace. Malgré des zones d'ombres qui perdurent tout le long du récit, il est assez développé pour titiller notre curiosité.

Le personnage de Jacinda est assez intéressant : une jeune fille un peu rebelle qui n'accepte pas les yeux fermé les décisions du clan à son égard (oui, ce n'est pas super original, mais ça fonctionne !)

 

Après, par contre, le roman se gâte. Jacinda, sa mère et sa sœur jumelle partent s'installer dans une ville au milieu du désert, et Jacinda doit intégrer le lycée. Et là, par le plus grand des hasards, elle tombe sur le chasseur qui l'a trouvé dans la grotte : beau gosse mystérieux, mais surtout dangereux pour elle. Sans surprise, elle tombe sous son charme.

A partir de là, Jacinda perd beaucoup de son charme. Elle a beau combattre ses sentiments, elle l'aime, c'est plus fort qu'elle. Elle veut fuir le climat désastreux du désert, mais ne passe jamais à l'acte. Elle subit, mais n'agit pas beaucoup. Elle nous lasse.

 

Les péripéties s'enchainent, toutes prévisibles, jusqu'à une fin qui rappelle énormément Nightshade (d'autres personnes font aussi le rapprochement avec Twilight).

Du coup, je suis restée sur ma faim.

C'est vraiment dommage que l'auteur soit tombé dans les clichés, car le roman aurait pu être plus intéressant.

 

Néanmoins, Lueur de feu reste un roman sympathique, sans prise de tête, qui plaira sans doute aux lecteurs (ou plutôt les lectrices) les plus jeunes (13/14 ans).

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:11

Informations :

 

Edition : Gallimard jeunesse

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 382 p.

A propos de l'auteur : Moira Young passe son enfance près de Vancouver, avec ses deux petites sœurs, et décide très tôt de devenir écrivain, mais se consacre ensuite au théâtre avant d'étudier l'histoire. Dans les années 1980, elle fait ses classes sur scène au Royaume-Uni (dont une belle performance de danseuse de claquettes) puis revient à Vancouver pour devenir chanteuse d'opéra. Ce n'est qu'en 2003 qu'elle retourne à ses premières amours, en rejoignant un atelier d'écriture pour la jeunesse à Londres, et elle n'a pas cessé depuis. Elle vit maintenant à Bath, dans le sud-est de l'Angleterre, avec son mari. (source : Babelio.com)

 

 

 

 

Au cœur d'un univers futuriste dévasté, la quête haletante d'une héroïne exceptionnelle.

 

« Je vais bientôt mourir, il dit très vite.

Non, Pa !

Ecoute. Je sais pas ce qui se passe après. Je n'ai eu que des visions. Mais ils vont avoir besoin de toi, Saba. Lugh et Emmi. Et d'autres encore. Beaucoup d'autres. Ne cède pas à la peur. Sois forte, comme je sais que tu es. Et n'abandonne jamais, tu as compris, jamais. Quoi qu'il arrive. »

 

Ecoutez le récit captivant de Saba, jeune fille farouche et attachante, qui va découvrir, lors de sa longue épopée, que le plus difficile n'est pas de se battre, c'est de faire confiance.

Une dystopie émouvante, pour les adeptes du genre comme pour les fans de romans initiatiques. Une série indispensable qui séduira le plus grand nombre.

 

 

 

Mon avis

 

Et voilà une nouvelle dystopie éditée par Gallimard.

Elle raconte l'histoire de Saba, une jeune fille de 18 ans qui vit dans le désert, avec son frère jumeau, Lugh, sa petite sœur, Emmi, et leur père. Très vite, tout tourne mal : Lugh est enlevé par des cavaliers, qui tuent leur père. Saba décide alors de partir à la recherche de son frère.

 

Le livre a fait mouche. L'histoire est poignante. L'univers vit Saba est dur et impitoyable. Saba elle-même est loin de l'héroïne idéale : têtue, violente, elle ne fait confiance à personne. Elle est loin d'être la grande sœur idéale : reprochant sans cesse à sa sœur d'être la cause de la mort de leur mère. Au contraire, elle voue un amour sans limite à son frère jumeau.

Et pourtant, au fil de l'histoire, elle va apprendre à faire confiance, à aimer, à pardonner,... A grandir.

 

Un autre point positif est la palette de personnages très différents qui peuplent ce roman. Saba, bien sur. Mais aussi Jack, le jeune homme qui fait tourner la tête des filles (autant des personnages du roman que des lectrices, d'après ce que j'ai lu !) ; le roi, fou et dangereux ; Nero le corbeau ;...

 

Enfin, j'ai apprécié les références à l'histoire, comme par exemple les combats qui se déroulent dans un endroit nommé le Colisée.

 

Mais tout n'est pas parfait. Tout d'abord, certains passages du roman sont prévisibles et certains personnages manquent un peu de profondeur.

Mais le plus gros problème de ce roman, c'est son style d'écriture très particulier. Saba a grandit sans éducation, et sans croiser beaucoup de monde. Ainsi, l'auteur a choisi d'écrire sans respecter les règles de syntaxe, et parfois même en modifiant les mots : par exemple, il n'y a pas de négation, les phrases sont courtes, la ponctuation n'est pas toujours respectée, effrayé devient « effareyé ».

Ca passe ou ça casse. Pour moi, ça casse. Le style n'a pas cessé un instant de me gêner, voir de m'énerver. Je n'ai pas réussi à m'y habituer. Pour que ce soit vraiment efficace, il aurait fallu pousser ce choix plus loin, comme dans La Voix du couteau de Patrick Ness.

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:06

Informations :

 

Edition : Bragelonne

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 744 p.

A propos de l'auteur : Depuis Légende, son premier roman (prix Tour Eiffel 2002), David Gemmell n’a publié que des best-sellers. Reconnu comme le maître de l'Heroic Fantasy en Grande-Bretagne, cet ancien journaliste, grand gaillard de deux mètres, avait été videur dans les bars de Soho à Londres avant de prendre la plume. Sa gouaille naturelle lui avait toujours permis d'éviter de se servir de ses 120 kilos. Cette gouaille se retrouve dans ses ouvrages dont le rythme soutenu entraîne le lecteur dans des aventures épiques et riches en couleurs, où Gemmell savait mettre tout son cœur. Ce même cœur qui l’a abandonné en juillet 2006, à l’âge de 57 ans. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Dans un monde où la civilisation a été remplacée par une ère de barbarie et de cruauté, un homme solitaire est en quête de rédemption. Son nom est Jon Shannow.

Pour une raison qu'il ignore, il semble avoir éveillé la colère d'Abaddon, le chef d'une gigantesque armée de fanatiques religieux pratiquant le sacrifice humain afin d'apaiser les Pierres de Sans, morceaux d'étoiles dotés d'étranges pouvoirs.

Mais Abaddon a commis une erreur : il a enlevé la seule femme qui compte aux yeux de Jon Shannow. Pour la sauver, l'homme errant est capable de remuer le ciel et la terre... et l'enfer.

 

 

 

Mon avis

 

Un David Gemmell, encore. Mais cette fois ci, dans un style différent de ce que j'ai l'habitude de lire.

 

N'y allons pas par quatre chemins : je n'ai pas vraiment aimé.

Pourtant, impossible de dire que le lire est mal écrit. La plume de Gemmell est, à son habitude, très agréable à lire.

Je ne peux pas non plus critiquer le personnage de Jon Shannow. Il est tout ce que j'aime chez les personnages de Gemmell : un antihéros tourmenté, mais auquel on s'attache.

Le scénario n'a rien à se reprocher : bien ficelé, mélangeant action, aventure, suspens, et émotion avec brio. Et la magie est présente elle aussi.

 

Non, le problème vient tout simplement du fait que ce roman se rapproche plus que d'habitude de la réalité. Des univers parallèles qui envoient Jon Shannow dans l'Amérique moderne, des avions, des pistolets, ...

Ce que j'apprécie et que je recherche, dans la fantasy, c'est de m'éloigner de notre monde le plus possible. Et ici, ce n'est pas le cas.

 

Néanmoins, je suis certaine que ce roman aux airs de western plaira à d'autres.

Et comme il est difficile de ne pas recommander un livre de David Gemmell je ne dirais qu'une chose : lancez-vous !

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:57

Informations :

 

Edition : Le Livre de Poche jeunesse

Date de parution : 2006

Nombre de pages : 765 p.

A propos de l'auteur : Cornelia Funke (née en 1958) est une écrivaine et illustratrice allemande, internationalement connue comme auteur de littérature d'enfance et de jeunesse. Elle exerce le métier d'éducatrice pour enfants avant de devenir illustratrice. Depuis 1987, elle travaille en indépendante et produit des ouvrages pour enfants qu'elle illustre elle-même, ou illustrés par Kerstin Meyer. En 2006 elle remporte le Grand Prix de l'Imaginaire pour son roman Cœur d'encre. En novembre 2008, elle a reçu l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne, la plus haute distinction d'Allemagne. (Source: Wikipédia)

 

 

 

 

« C'est alors qu'elle le vit. La nuit pâlissait sous la pluie et l'inconnu n'était guère plus qu'une ombre. Seul son visage, tourné vers la maison, était éclairé. »

 

Qui est cet inconnu au nom de Doigt de poussière ? Qui est Capricorne ? Et qui est Langue magique ?

Meggie ira chercher les réponses dans un vieux village d'Italie, et entre les pages d'un mystérieux livre.

 

 

 

Mon avis

 

Voilà un livre que j'ai lu il y a déjà pas mal de temps.

 

Cœur d'Encre est l'histoire de Meggie et de son père, Mortimer (dit Mo). Ce dernier arrive à faire sortir les personnages des livres qu'il lit. C'est ce qui s'est passé 9 ans plus tôt. Mo a alors fait entrer dans notre monde trois personnages : Doigt de poussière le saltimbanque, Basta et son inséparable couteau, et Capricorne, un homme cruel comme il en existe peu.

Depuis, Mo et Meggie déménagent assez régulièrement pour échapper à Capricorne, qui prise le talent de Mo. Mais un jour, il finit par les rattraper...

 

Cœur d'encre est un livre pour la jeunesse très prenant. Dès le départ, j'ai adoré l'idée qu'un lecteur puisse faire sortir d'un livre ses personnages. Meggie est une jeune fille curieuse et courageuse, comme on les aime. Mais le roman possède bien des personnages intéressants et originaux. Doigt de poussière et sa martre, Capricorne, Basta, Darius, Fenoglio,... mais ma préférence va à Elinor, une vieille femme amoureuse des livres et un peu folle.

 

On navigue constamment entre deux histoires : celle de Meggie, dans le monde réel, et celle de Cœur d'encre, d'où viennent les personnages. Le livre contient un savant mélange de suspens, d'émotion et d'humour. De ce fait, on ne s'ennuie jamais. L'écriture est fluide et le scénario rondement mené. Et pour ne rien gâcher, voilà un livre qui met en valeur le plaisir de lire, qui rend hommage aux livres et à leur magie.

 

Cœur d'encre est suivi de deux autres romans : Sang d'encre et Mort d'encre.

Je ne les ai jamais lus. J'ai peur d'être déçue. La fin de Cœur d'encre m'a beaucoup plu, et j'aime que certains mystères demeurent à la fin des romans, pour que chaque lecteur puisse imaginer ce qu'il souhaite.

 

Le roman a été adapté au cinéma en 2008, par Iain Softley.

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:31

Informations :

 

Edition : Gallimard jeunesse

Date de publication : 2011

Nombre de pages : 424 p.

A propos de l'auteur : Ally Condie est l’auteur du bestseller aux États-Unis “Promise”. Elle était enseignante d’anglais dans une High School. Elle vit avec son mari et ses trois fils dans la région de Salt Lake City, Utah. (source : Ricochet-jeunes.org)

 

 

 

 

Cassia, 17 ans, vit dans une Société prétendument idéale qui dicte tout : les distractions, le travail, le lieu d'habitation, la nourriture, les vêtements, même la mort est programmée. Mais surtout, les Officiels organisent les mariages selon des critères de compatibilité idéale. Aussi, quand Cassia apprend qu'elle est promise à Xander, son meilleur ami depuis l'enfance, tout semble parfait ! Etrangement, c'est le visage d'un certain Ky qui apparaît sur le fichier numérique consacré à son Promis, avant que l'écran ne s'obscurcisse... Une erreur, lui dit-on ? Car Ky est issu d'une classe inférieure et n'a pas le droit de se marier. Intriguée, Cassia cherche à mieux connaître ce garçon au passé mystérieux. Ky est un garçon sensible qui lui fait découvrir l'écriture, la création poétique... Elle en tombe amoureuse et se confie à Xander qui lui apprend qu'il aime une de leurs voisines. Peu à peu, l'image de la Société " parfaite " s'effrite aux yeux du groupe d'adolescents. Le doute s'installe, mille questions viennent les perturber. La tension monte, les brimades des Offi iels se multiplient. Lorsque Ky est envoyé combattre les Ennemis de la Société dans les Provinces Lointaines, Cassia, écoeurée, décide de se rebeller et de le rejoindre...

 

 

 

Mon avis

 

Cassia vient d'avoir 17 ans. Dans la société où elle vit, cela signifie qu'elle va enfin connaitre son Promis, l'homme avec qui elle vivra pour le reste de sa vie. Car dans cette société, tout est programmé pour permettre aux habitants de vivre de la façon la plus heureuse possible.

Les Officiels connaissent tout de chaque personne, et cela leur permet de leur trouver le compagnon optimal, de calculer les rations de nourriture, de fixer un âge limite pour avoir des enfants, de fixer un âge de mort. Cette société apparemment parfaite permet aux habitants d'être égaux.

Les seuls traces du passé : des « reliques », objets des temps anciens (comme une montre), possédés par quelques rares personnes ; et un échantillon de la culture d'antan (cent poèmes, cent tableaux,...)

Cassia se satisfait totalement de cette vie. Mais le lendemain de son banquet de couplage, une chose étrange se produit : au lieu de voir son Promis, sur la microcarte censée le lui présenter, Cassia voit le visage d'un autre garçon, Ky.

Ce phénomène est apparemment une simple erreur. Mais il va bouleverser Cassia, qui va se rapprocher de Ky. Auprès de lui, Cassia va ouvrir les yeux et découvrir que son existence si parfaite n'est en réalité qu'une pale imitation de la vie, où rien n'est laissé au hasard, où personne n'a le choix. Peu à peu, Cassia va se rebeller contre la société établie.

 

Le thème de ce roman a été mainte et mainte fois visité en littérature, et pourtant on ne s'en lasse pas. Cette société maitrisée, qui contrôle la vie de tous, est parfaitement décrite, entièrement crédible, et le lecteur en devient rapidement l'un des citoyen. On ne se perd jamais dans les rouages de son fonctionnement. Enfin, comme le roman est écrit du point de vue de Cassia, notre vision de la société évolue en même temps que celle de Cassia.

 

L'écriture est fluide, l'action bien distillée, l'émotion correctement dosée. Jamais on ne tombe dans la caricature ou l'excès. Jamais on ne tombe dans le romantisme à outrance (comme c'est malheureusement le cas dans bon nombre de romans pour adolescents). Même si de ce point de vue là; on peut se demander quand est ce qu'on arrêtera de nous sortir à chaque fois le classique triangle amoureux.

 

Ce roman pourrait presque être un petit bijou.

Je vous le conseille vivement !

Repost 0
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 18:59

Informations :

 

Edition : Moutons Electriques

Date de parution : 2006

Nombre de page : 424 p.

A propos de l'auteur : Caroline Stevermer est née dans un coin perdu du Minnesota. Après le lycée, elle poursuivit une licence en histoire de l'art au Bryn Mawr College en Pennsylvanie. Cette expérience est censé l'avoir inspirée pour écrire la première partie de Deux collèges de magie. Néanmoins, c'est depuis toute petite que la muse de l'écriture la titille, puisqu'elle savait depuis ses 8 ans qu'elle voulait devenir écrivain. En parallèle de plusieurs petits boulots, elle continue depuis à écrire. (source : Babelio)

 

 

 

 

La jeune Faris Nellanine est l'héritière d'un petit duché d'Europe centrale, le Galazon.

Trop jeune pour prétendre à son titre, elle est contrainte de laisser son despotique oncle Brinker régner à sa place. Jusqu'à ce qu'il exige qu'elle se rende en Normandie, pour étudier au collège de Verteloi. Soupçonnant que son oncle désire l'écarter afin de diriger à sa guise le pays sans l'avoir dans les jambes, Faris est pourtant contrainte d'obéir et, prenant le fameux train Orient-Express qui relie les principales capitales européennes, elle entame sa scolarité dans l'austère collège français. Mais il ne s'agit pas d'une école ordinaire – Faris et sa meilleure amie, Jane, vont rapidement découvrir qu'elles sont censées obtenir un diplôme... de magie !

 

Mais alors, pourquoi n'ont-elles aucun cours de magie ? Et, à l'autre bout du continent, que manigance l'oncle Brinker ? Les dangers et les mystères s'accumulent, et bientôt Faris va devoir risquer sa vie : pour elle-même, mais aussi pour son royaume et pour la stabilité du monde.

 

 

 

Mon avis :

 

Je ferai cette fois-ci une critique courte. Tout d'abord parce que je n'ai pas fini ce roman. J'ai lutté un moment, je me suis forcée à continuer, mais j'ai fini par abandonner, avant même la moitié du roman.

 

Le roman est brouillon, rien n'est expliqué, tout s'entremêle. Ne pas donner toutes les clés au lecteur peut être un excellant moyen de garder du suspens, de faire réfléchir le lecteur et de l'intégrer au lecteur mais ici, les tentatives de l'auteur pour expliquer comment fonctionne son monde sont totalement indigeste. C'est fort dommage, car le livre a du potentiel : une héritière déchirée entre son devoir envers son pays, et celui envers le monde ; de la magie ; une « méchante » qui promet (Ménary) ; une Europe différente de celle qu'on connait, qu'on a envie de découvrir ;...

 

Le second point qui m'a exaspéré est le nombre incroyable de fautes que compte l'édition : beaucoup de phrases ne veulent rien dire, car il manque des mots, les prénoms écrits ne sont parfois pas les bons,... (J'espère que J'ai lu, qui a réédité le roman, a fait une relecture efficace!)

C'est très fatiguant et énervant de devoir s'arrêter dans sa lecture pour se demander ce que telle ou telle phrase signifie, ou encore quel personnage a réellement fait telle ou telle action.

 

En gros, L'équilibre des ancres est une très grande déception.

Repost 0

Présentation

  • : La folie des livres
  • La folie des livres
  • : Bienvenue sur mon blog, où vous pourrez trouver les chroniques de mes différentes lectures. J'espère vous faire partager mes coups de coeur!
  • Contact

En ce moment, je lis

http://www.livraddict.com/covers/85/85129/couv29552675.jpg

Rechercher

J'y suis aussi :

Suivez-moi sur Hellocoton

Mon profil sur Babelio.com

Partenaires

49134_100001596336356_7436_n.jpg