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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 18:44

Informations :

 

Edition : Le livre de poche

Traducteur : Isabelle Stoïanov

Date de parution : 2006

Nombre de pages : 447 p.

A propos de l'auteur : Nell Harper Lee dite Harper Lee est née en 1926 dans l'Alabama. Écrivaine américaine, elle est particulièrement connue pour son unique roman Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur qui a obtenu le Prix Pullizer en 1961. Vendu à 30 millions d'exemplaires, ce livre est un classique de la littérature américaine, étudié à ce titre dans de nombreux collèges et lycées des États-Unis, et régulièrement cité en tête des classements des critiques et libraires. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche.

Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux Etats-Unis -, connut un tel succès. Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.

 

 

 

Mon avis :

 

Scout, 6 ans au début du roman, et son frère Jem vivent à Maycomb, en Alabama, et sont élevés par leur père, Atticus Finch, un avocat. Scout et Jem ont un voisin un peu particulier, Boo Radley, qui ne sort plus de chez lui depuis une bêtise de jeunesse. Le grand jeu de Scout, Jem et leur ami Dill est alors de faire sortir Boo Radley de chez lui.

Mais dans le même temps, un incident bien plus grave agite la petite ville de Maycomb : Tom Robinson, un Noir, est accusé d’avoir violé une jeune fille blanche. L’avocat de Tom Robinson est Atticus Finch, ce qui est loin de plaire à tout le monde, car Atticus cherche réellement à défendre son client. Jem et Scout vont devoir s’adapter à cette situation difficile.

 

J’ai eu un peu de mal à me lancer dans ce roman. Les Etats-Unis des années 1930 ne sont pas un terrain familier pour moi, et j’ai parfois eu du mal avec les références à l’histoire de ce pays, et ce malgré les notes de bas de page.

Ensuite, j’avais beaucoup entendu parler de ce livre, et j’avais lu le résumé. Or, on ne comprend que tardivement le lien entre l’histoire tournant autour de Boo Radley et l’affaire du procès.

 

Et puis j’ai arrêté de chercher des explications qui ne venaient pas, et je me suis glissée dans l’histoire. J’ai beaucoup aimé la façon dont elle est racontée, du point de vue de Scout. L’écriture oscille entre la naïveté et la compréhension des choses de Scout enfant, et une maturité qui semble en décalage avec l’âge de la petite fille, mais qui nous rappelle que l’histoire est racontée par une Scout plus âgée (comme on l’apprend dès la première page). On ne comprend pas tout, on déduit certaines choses, et on ressent les choses comme les ressent Scout. J’ai aimé ce mélange entre la naïveté, l’innocence, et la gravité.

L’histoire est vivante, le contexte est bien posé et les personnages bien cernés et décrits : j’ai un coup de cœur pour Atticus, Scout est génial en narratrice, et il ne faut pas oublier Miss Maudie ou Calpurnia !

Le procès est pour moi le meilleur moment du livre, permettant de voir les méthodes judiciaires, le poids des préjugés,… Enfin, le roman aborde plusieurs thèmes : le racisme, la place des femmes dans la société,... C’est roman qui, sous un aspect un peu léger et décontracté, fait réfléchir.

 

La fin m’a surprise, m’a tenu en haleine et a répondu à certaines de mes interrogations. Mais j’aurai adoré que le roman continue un peu plus, pour connaitre ce qui se passe après l’évènement de la fin, pour connaitre les réactions des habitants de Maycomb. Ne vous méprenez pas : c’est simplement là une curiosité de lectrice, la fin en étant réellement une, elle se suffit à elle-même. On peut dire que la boucle est bouclée.

 

Bref, une entrée en matière un peu difficile, qui se fait très rapidement oublier devant la maitrise d’Harper Lee. Et surtout, un gros coup de cœur pour le style de l’auteur.

 

 

 

Autres avis :

 

* nanet

* julien le naufragé

* EloDesigns

* Bookine

* paikanne

 

 

challenge littérature+cinema drame

 

L'adaptation : Du silence et des ombres, réalisé par Robert Mulligan en 1962. Gregory Peck joue le rôle d'Atticus Finch.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:23

En lisant le blog de Meloë, j'ai vu qu'elle s'inscrivait à un nouveau challenge, organisé par Will.

 

Le nom de ce challenge : La littérature fait son cinéma.

Le principe : lire des romans, nouvelles, pièces de théatre,... qui ont été adaptés au cinéma.

 

Non seulement je trouve le thème de ce challenge super, mais en plus il n'y a ni catégorie, ni un nombre défini de livres à lire. Alors... J'ai décidé de m'inscrire.

 

Et en bonus, les logos proposés par Will sont magnifiques. Après beaucoup d'hésitations, je me suis décidée pour le logo "Les liaisons dangereuses", vu que le roman est dans ma PAL et que j'ai prévu de le lire.

 

 

challenge littérature+cinema

 

La fin du challenge est fixée au 5 avril 2013.

 

J'ai quelques idées de livres, mais pas assez pour arriver à l'objectif que je vise (10 lectures), alors si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à m'en faire part!

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 11:52

c'est lundi

 

Rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :

 

 

 

Ce que je lis en ce moment :

 

 

 

Ce que je lirai ensuite :

 

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 19:28

Informations :

 

Edition : Milady

Traducteur : Rosalie Guillaume

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 284 p.

A propos de l'auteur : Justin Richards est un écrivain anglais. Il écrit des livres de science-fiction et de fantasy, ainsi que des romans basés sur la série TV Doctor Who.

 

 

 

 

Au moment où un astronaute en combinaison spatial apparait au milieu d’un centre commercial bondé, une jeune femme est retrouvée morte au bord d’un cratère, sur la face cache de la Lune. Le Docteur et Amy font le lien entre ces deux évènements : quelque chose de terrible se trame sur notre satellite.

Mais à la suite d’un malheureux concours de circonstances, le Docteur est bloqué sur Terre tandis qu’Amy et le Tardis sont perdus sur la Lune.

Le seul espoir du Docteur : un des plus grands secrets de l’humanité… Apollon 23.

 

 

 

Mon avis :

 

Le Docteur et Amy atterrissent sur Terre, et décident d’aller faire du shopping et de manger un morceau. Mais comme avec le Docteur, il se passe toujours quelque chose, voilà que ce dernier apprend qu’un astronaute est apparu au milieu d’un centre commercial, au moment même où un homme était retrouvé mort, avec de la poussière venant de la Lune sur lui.

Ni une ni deux, le Docteur et Amy se rendent sur la Lune, afin de comprendre ce qu’il se passe.

 

Je ne m’attendais vraiment à rien d’exceptionnel en commençant ce roman. Mais cette première aventure du Docteur en livre est une bonne surprise.

Tout d’abord, et je le savais dès le départ, j’ai aimé les protagonistes. On retrouve assez fidèlement le Docteur et la Amy de la série TV, autant dans la description physique que dans les caractères.

Ensuite, l’histoire est plutôt intéressante, et aurait très bien pu s’insérer dans une des saisons de la série. Des choses étranges, du mystère, des aliens, du suspens,…

Enfin, le roman est très visuel. Pendant toute ma lecture, je n’ai pas cessé d’imaginer les scènes, et à la fin du roman, j’avais vraiment l’impression d’avoir passer un moment devant ma télé. D’autant plus que le roman n’est pas très épais et se lit très vite.

 

Alors c’est sur, ce n’est pas de la grande littérature, mais ce n’est pas ce que j’attendais d’un livre tel que celui-ci. Je me suis amusée (j’ai beaucoup ris) et j’ai suivi avec plaisir cette aventure.

 

Bref, Apollo 23 est un livre sans grande prétention mais très divertissant. A réserver néanmoins aux gens connaissant un minimum la série TV.

 

 

 

Autres avis :

 

* DarkHawk

* Lelf

* Alphard

* latite06

* LaureduMiroir

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 10:33

Informations :

 

Edition : Albin Michel

Traducteur : Françoise du Sorbier

Date de parution : 2008

Nombre de pages : 240 p.

A propos de l'auteur : Cecelia Ahern (née en 1981) est une romancière irlandaise. Elle est la fille de l'ancien Premier ministre irlandais, Bertie Ahern. Elle est diplômée en journalisme et en communication du Griffith College de Dublin. A 21 ans, Cecelia a publié son premier roman : PS. I Love You. Elle a participé à des recueils de nouvelles. Son second livre Where Rainbows End a obtenu le prix allemand CORINE. (source : Wikipedia)

 

 

 

 

Holly et Gerry s’aimaient follement. Ils avaient la vie devant eux. Du moins le croyaient-ils… La mort soudaine de Gerry laisse Holly désespérée. Mais Gerry avait juré qu’il ne l’abandonnerait pas. Son ultime cadeau : « La Liste », dix lettres à ouvrir après sa mort qui, chaque mois, aideront Holly à reprendre pied.

Elle comprendra peu à peu que la vie vaut la peine d’être vécue (mais, c’est toujours plus facile quand un ange veille sur vous !).

 

 

 

Mon avis :

 

Holly et Gerry forment un jeune couple heureux, qui s’aiment, et qui se voient passer leur vie ensemble. Mais Gerry tombe gravement malade et meurt, laissant sa femme seule et désespérée. Elle qui ne vivait que pour son mari se retrouve veuve, à devoir continuer à vivre sans lui.

Heureusement, Gerry lui a laissé de petites enveloppes à ouvrir chaque mois, avec des instructions, pour l’aider à se reconstruire.

 

Je suis assez mitigée vis-à-vis de ce roman.

L’histoire en elle-même est intéressante et émouvante et les personnages sont crédibles. La détresse de Holly m’a touché, et au fur et à mesure j’ai fini par m’attacher à elle. J’ai aussi beaucoup aimé les personnages de Richard et de Declan, respectivement le frère ainé et le frère cadet de Holly, assez agaçants au départ, mais au final plutôt sympathiques, chacun dans leur style.

Les personnages variés et différents les uns des autres sont un vrai plus (Sharon, Ciara, Daniel,…)

 

Mais le style d’écriture m’a bloqué. J’ai trouvé l’écriture un peu trop simple, pas très travaillée. De plus, certains moments sont un peu exagérés je trouve, comme si Cecelia Ahern voulait absolument qu’on ait la larme à l’œil (vers la fin du roman, notamment). Enfin, par moment, j’ai eu l’impression de lire un roman de Chick-lit (on parle souvent de shopping, de vêtements,…) et je n’aime pas vraiment ça.

 

Bref, P.S : I love you est un roman intéressant et touchant dans le fond mais quelque peu gâché  par la forme.

 

 

 

Autres avis :

 

* Laety

* Miss Bunny

* Nanieblue

* Joe

* Pommedelune

 

 

drame

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 10:27

c'est lundi

 

Rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :


 

 

 

Ce que je lis en ce moment :

 

 

 

 

Ce que je lirai ensuite :

 

Pour le moment je n'en sais rien. Tout dépendra de ce que je trouverai à la médiathèque.

 

 

Et vous, que lisez-vous?

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 19:34

Informations :

 

Editeur : Bragelonne

Traducteur : Olivier Debernard

Date de parution : 2009

Nombre de pages : 547 p.

A propos de l'auteur : Brent Weeks, né dans le Montana, passa quelque temps à parcourir le monde, à s’occuper d’un bar et à corrompre la jeunesse (mais pas en même temps), avant de commencer à écrire sur des serviettes en papier de restaurants. Enfin, un jour, quelqu’un décida de le payer pour ça. (source : Bragelonne.fr)

 

 

 

 

Le tueur parfait n’a pas d’amis, il n’a que des cibles.

Pour Durzo Blint, l’assassinat est un art et il est l’artiste le plus accompli de la cité, grâce à des talents secrets hérités de la nuit des temps.

Pour Azoth, survivre est une lutte de tous les instants. LE petit rat de la guilde a appris à juger les gens d’un seul coup d’œil et à prendre des risques – comme proposer à Durzo Blint de devenir son apprenti.

Mais pour être accepté, il doit commencer par abandonner son ancienne vie, changer d’identité, aborder un monde d’intrigues politiques, d’effroyables dangers et de magies étranges, et sacrifier ce qui lui est le plus précieux…

 

 

 

Mon avis :


C’est un roman dont j’avais pas mal entendu parler et que je voulais absolument lire à un moment ou à un autre. C’est chose faite.

 

Azoth est un jeune garçon de 11 ans qui vit dans le Dédale, un quartier misérable de Cénaria. Soumis à l’autorité du Rat, qui va bientôt être à la tête de sa guilde, il vit dans la peur et l’humiliation constantes. Mais Azoth a un but : il veut devenir l’apprenti de Durzo Blint, un des meilleurs tueurs de la ville, un homme que rien, aux yeux d’Azoth, n’effraie.

Quand Poupée, une petite fille qu’Azoth et son ami Jarl ont prise sous leur protection, est mutilée par le Rat, Azoth décide de réagir et de tout faire pour que Blint l’accepte comme apprenti.

Azoth apprendra alors l’art des armes et des poisons, comment de se travestir, mais il découvrira aussi les arcanes de la politique et la manipulation, jusqu’au jour où il devra se demander jusqu’à quel point il est prêt à obéir à son maitre.

 

Au départ, je me suis demandée pourquoi ce roman avait pu plaire autant. Le début du livre est intéressant, les descriptions sont vivantes (et parfois Brent Weeks n’a pas peur d’être très réaliste), les personnages intrigants. On nous parle d’Azoth, de sa guilde, du Rat, de Poupée et de Jarl, et on apprend à les connaitre. Dans le même temps, on a un aperçu de la situation politique de Cénaria, des intrigues qui planent autour du roi, malade.

Mais j’ai trouvé le début du livre un peu plat.

 

A partir du moment où Azoth devient l’apprenti de Blint, j’ai apprécié un peu plus ma lecture. On quitte plus ou moins le Dédale, et on pénètre dans une autre partie de la société, tout en suivant l’apprentissage d’Azoth. Apprentissage qui n’est d’ailleurs pas détaillé, et je pense que c’est une bonne chose.

 

Mais c’est lorsque Azoth a grandi que les choses prennent une tournure passionnante. C’est à ce moment qu’on se rend compte, petit à petit, de l’enchevêtrement des intrigues politiques, de la profondeur des personnages. Cette seconde partie de roman donne plus à réfléchir et m’a entrainé plus loin dans la connaissance Cénaria et des pays qui l’entourent.

J’ai aimé découvrir les personnes que sont réellement Blint ou Mamma K et j’ai adoré être confronté aux dilemmes d’Azoth et suivre son évolution. J’ai aussi beaucoup aimé le fait qu’on retrouve dans la suite du roman des personnages qui ne semblaient pas vraiment important lors de la première partie. J’ai aussi aimé la présence de méchants vraiment méchants, qu’on peut détester à souhait.

 

Brent Weeks maitrise parfaitement son scénario et, chaque fois que quelque chose semble clair, il rajoute une couche de complexité. Mais au-delà de l’action, il n’oublie pas d’ajouter des petits moments d’émotions, et des touches d’humour.

 

Bref, après quelques longueurs au début qui m’ont fait craindre pour la suite, j’ai été totalement emporté par ce roman à l’univers noir, par ses personnages profonds et très travaillés, par ses intrigues tellement bien ficelées. La Voie des ombres est un roman qui va crescendo et dont j’ai hâte de découvrir la suite.

 

 

 

Autres avis :


* Olya

* BlackWolf

* lebonsai

* TheChouille

* Blanche

 

 

 fantasyir

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 19:52

c'est lundi

 

Rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

Petite semaine... J'ai peu de temps pour lire, en ce moment...

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :


http://media.paperblog.fr/i/416/4163698/persuasion-jane-austen-L-eHo_Pk.jpeg

 

 

Ce que je lis en ce moment :


http://culdilien.free.fr/wp-content/uploads/la-voie-des-ombres-1.jpg

 

 

Ce que je lirai ensuite :


http://www.decitre.fr/gi/18/9782226151018FS.gif

 


 

Et vous, que lisez-vous ?

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:20

Informations :

 

Edition : 10/18

Traducteur : André Belamich

Date de parution : 1996

Nombre de pages : 316 p.

A propos de l'auteur : Jane Austen (1775 - 1817) est une femme de lettres anglaise. Toute sa vie, Jane Austen demeure au sein d'une cellule familiale étroitement unie, appartenant à la petite gentry anglaise. De 1811 à 1816, avec la parution de Sense and Sensibility, Pride and Prejudice, Mansfield Park et Emma, elle connaît le succès. Elle écrit deux autres romans, Northanger Abbey et Persuasion, qui font tous les deux l'objet d'une publication posthume en 1818, et en commence un troisième, finalement intitulé Sanditon, mais qu'elle ne peut achever avant sa mort. Du fait de l'anonymat qu'elle avait choisi, sa réputation reste limitée de son vivant, avec quelques critiques favorables. Au XIXe siècle, ses romans ne sont admirés que par l'élite littéraire. (source : Wikipédia)

 

 

 

 

Anne est la seconde fille de l'honorable Sir Elliot de Kellynch. Persuadée par son amie Lady Russel, elle a dû rompre ses fiançailles avec le jeune Frederick Wentworth, un officier de marine pauvre, car il ne présentait pas les assurances d'un bon parti. Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune. Son père décide alors de louer le château familial à l'amiral Croft, qui se trouve être le beau-frère de Frederick. Anne appréhende de revoir celui qui est resté son grand amour. Alors que s'achève la guerre avec la France, le capitaine Wentworth, fortune faite, revient avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d'Anne la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader...

 

 

 

Mon avis :

 

Après Lady Susan et Orgueil et Préjugés, Persuasion est le troisième roman de Jane Austen que je lis, et ces lectures sont toujours un plaisir immense.

Et je dois même dire que j’ai préféré Persuasion à Orgueil et Préjugés.

 

Anne Elliot, deuxième des trois filles de Sir Elliot, un baronnet veuf et très fier de lui, était dans sa jeunesse éprise d’un officier de la marine nommé Frederick Wentworth. Mais suite à des pressions familiales, elle rompt avec celui qui est jugé n’être pas un assez bon parti.

Huit ans plus tard, sa première jeunesse passée, et après avoir refusé un prétendant bien plus intéressant, Anne est toujours célibataire et s’imagine le rester. Mais à la suite du déménagement de la famille à Bath, Anne va faire deux rencontres intéressantes. Tout d’abord, elle va retrouver le capitaine Wentworth, dont la situation s’est grandement améliorée mais qui ne semble plus avoir une haute opinion de Anne. Et puis elle va faire la connaissance de William Walter Elliot, héritier présomptif de son père, qui va la courtiser.

 

Dans ce roman, on retrouve la société dans laquelle évoluait Jane Austen, et qu’elle décrit avec une plume précise et délicate, mais aussi humoristique et ironique : la bourgeoisie et la noblesse anglaise du début du XIXe siècle. Jane Austen parle de ce qu’elle connait, et elle le fait à la perfection.

On retrouve les thèmes de l’amour et du mariage, des relations sociales,... Mais pas de romantisme ou de sentimentalisme à outrance : il n’est pas question de passions enflammées, et la raison ainsi que le pragmatisme restent dominants.

 

Les descriptions de la société et des personnages sont absolument irrésistibles et jubilatoires. Ici, Mr Elliot, le baronnet orgueilleux à souhait ou Mary, la sœur cadette bornée et toujours en demande d’attention, sont insupportables. A coté, d’autres personnages comme Mme Smith, l’amie d’enfance d’Anne ou Mme Croft sont des plus agréables.

 

Mais ce qui m’a particulièrement plu dans Persuasion, c’est le personnage d’Anne. Bien différente d’Elizabeth Bennett, bien plus calme, modérée, réservée, et par la même bien plus proche de mon caractère ! Il y a dans ce roman une plongée plus profonde dans les sentiments et les émotions d’Anne qui est loin de me déplaire.

 

Le style est parfois un peu moins fluide que dans les deux autres livres que j’ai lu, et le début est parfois un peu laborieux (ce qui peut s’expliquer par le fait que l’auteur est morte avant d’avoir pu retoucher son œuvre), mais ça n’empêche pas Persuasion de prendre la première place dans mon Top Jane Austen.

 

 

 

Autres avis

 

* Fée Bourbonnaise

* Niënor

* Loesha

* Evy

 

 

classique

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 12:09

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A mon tour, je vous propose ce rendez-vous hebdomadaire bien connu, initié par Mallou et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :

                                http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv57164128.jpg  http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv36404628.png 

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv43641188.jpg

 

 

Ce que je lis en ce moment :

 

                          http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv39942544.jpg  http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv33332055.jpg

 

 

Ce que je lirai ensuite :

 

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv48998082.jpg

 

 

 

Et vous, que lisez-vous?

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