Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 12:02

c'est lundi

 

Rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :

 

 

 

Ce que je lis en ce moment :

 

 

 

 

Ce que je lirai ensuite :

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

Repost 0
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 19:19

Informations :

 

Edition : 10/18

Traducteur : Jean Privat

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 382 p.

A propos de l'auteur : Jane Austen (1775 - 1817) est une femme de lettres anglaise. Toute sa vie, Jane Austen demeure au sein d'une cellule familiale étroitement unie, appartenant à la petite gentry anglaise. De 1811 à 1816, avec la parution de Sense and Sensibility, Pride and Prejudice, Mansfield Park et Emma, elle connaît le succès. Elle écrit deux autres romans, Northanger Abbey et Persuasion, qui font tous les deux l'objet d'une publication posthume en 1818, et en commence un troisième, finalement intitulé Sanditon, mais qu'elle ne peut achever avant sa mort. Du fait de l'anonymat qu'elle avait choisi, sa réputation reste limitée de son vivant, avec quelques critiques favorables. Au XIXe siècle, ses romans ne sont admirés que par l'élite littéraire. (source : Wikipédia)

 

 

 

 

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le XIXè siècle de Lady Jane. Si la fougeuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ?

Les deux jeunes femmes devront apprendre de leurs vacillements. Pour le meilleur et pour le pire.

 

 

 

Mon avis :

 

A la mort de son mari, Mrs Dashwood et ses trois filles (Elinor, Marianne et Margaret), sont contraintes de quitter la maison où elles vivaient, car cette dernière revient au fils de Mr Dashwood, qu’il a eu d’une première femme.

Elles partent s’installer dans un cottage, où Marianne fera la rencontre d’un jeune homme, Willoughby. Tandis que Marianne laisse libre court à sa passion pour Willoughby, Elinor tente de s’accommoder de l’absence de la personne qui fait battre son cœur, Edward Ferrars. Mais, alors qu’Elinor apprendra un secret qui ruinera tout ses espoirs de mariage avec Edward, Marianne non plus ne sera pas au bout de ses déconvenues.

 

Un nouveau Jane Austen, qui j’attendais de lire depuis longtemps. C’est toujours un plaisir de retrouver la plume de cette auteur. J’aime sa façon de décrire la société, avec une pointe d’ironie absolument délectable. J’aime ces histoires d’amour, qui s’entremêlent avec les descriptions de la vie de la bonne société au XIXè siècle. J’aime cette plongée dans les us et coutumes d’une époque passée.

 

On remarque des points communs avec les autres romans que Jane Austen a écrit. Elinor et Marianne ne sont pas sans rappeler Jane et Elizabeth dans Orgueil et Préjugés, par exemple. Il y a aussi toujours une importance de la correspondance écrite. Dans Orgueil et Préjugés, Darcy écrit à Elizabeth. Dans Persuasion, c’est Wentworth qui écrit à Anne. Et dans Raison et sentiments, il y a une correspondance entre Willoughby et Marianne et entre Elinor et Lucy Steele.

Cependant, j’ai moins apprécié Raison et sentiments que les autres romans que j’ai déjà lu.

Ce roman est beaucoup moins piquant que Lady Susan (même s’il en va de même pour Orgueil et Préjugés et pour Persuasion).

 

Ensuite, je ne me suis pas autant attachée aux personnages. Au contraire, Marianne m’a parfois agacée dans la première partie du roman. J’ai eu du mal à lui passer sa façon égoïste de croire que ses manières de ressentir et de vivre, tout en passion, sont les seules valables. De la même façon, elle ne se soucie que très tardivement des émotions et des sentiments de sa sœur, pourtant si présente pour elle. Et après Marianne, c’est Elinor qui m’a déçue, suite à sa discussion avec Willoughby. Je l’ai trouvé bien trop prompte à le prendre en pitié.

Mais à côté de ces deux personnages, qui restent néanmoins sympathiques, je me suis beaucoup amusée avec d’autres personnes qui peuplent Raison et sentiments : Fanny, la belle-sœur d’Elinor, Marianne et Margaret, qui influence son mari comme elle veut. Mrs Ferrars, lorsqu’elle apprend le secret de son fils. Lucy Steele, opportuniste à souhait. Et bien d’autres encore.

 

Bref, un roman qui ne bouleversera pas mon top 3, mais bien évidemment très agréable à lire.

 

 

 

Une adaptation :

 

En 1995, le roman a été adapté en film par Ang Lee. Emma Thompson joue Elinor, Kate Winslet occupe le rôle de Marianne,  Hugh Grant campe Edward Ferrars, et Alan Rickman interprète le colonel Brandon.

 

J’avais vu cette adaptation avant de lire le roman. Du coup j’ai découvert une histoire que je pensais déjà connaitre. Certains passages ne sont pas dans le film, et du coup mes impressions sur certains des personnages ont été modifiées. Par exemple, Lucy Steele m’est beaucoup moins sympathique maintenant que j’ai vu que ce n’est pas aussi innocemment que je le pensais qu’elle tourmente Elinor.

En conclusion et comme souvent, l’adaptation n’est pas à la hauteur du roman. A voir maintenant si j’arriverai à la même conclusion après avoir vu l’adaptation de la BBC de 2008 en trois épisodes.

 

 

 

Autres avis :

 

* mimi-lit

* Rosehill Cottage

* Reveline

* Fée bourbonnaise

* Evy

 

challenge littérature+cinema

Repost 0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:07

Informations :

 

Edition : Baam !

Date de parution : 2010

Nombre de pages : 414 p.

A propos de l'auteur : Johan Heliot (né le 23 juillet 1970 à Besançon) est un écrivain français de science-fiction également professeur de français et d'histoire-géographie dans la Haute-Saône. Il fait partie de la nouvelle génération d'auteurs français de l'imaginaire apparue au tournant du millénaire. Il a publié aux éditions Mnémos plusieurs uchronies d'ambiance steampunk, ainsi que des romans entrant plus dans le registre fantastique et policier. Johan Heliot se tourne de plus en plus vers l'écriture pour la jeunesse. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Rares sont de nos jours les êtres dotés d’un talent d’exception. Et parmi eux, seuls quelques-uns parviennent à le maîtriser à la perfection. Haggis, Maître des Innocents, est de ceux-là. C’est en recueillant de jeunes enfants particulièrement doués et en leur apprenant à exploiter au mieux leurs capacités qu’il parvient à gagner la mainmise sur le Quartier Gueux de Rédemption.

Jed compte au nombre de ses plus grandes trouvailles : les éléments semblent en effet refléter ses émotions, les tempêtes se déchainent au rythme de ses affections. Il deviendra ainsi l’enjeu d’une lutte sans merci entre les mystérieux Directeurs de la Compagnie et la Matrone des naufrageurs, très ancienne créature qui révélera au garçon l’usage de son talent de tempestaire…

 

 

 

Mon avis :

 

Jed est un jeune garçon abandonné à sa naissance à Haggis, le Maître des Innocents de la ville de Rédemption. Avec ses compagnons, il va bientôt faire parti des aînés, et donc commencer à recevoir la formation de Haggis, dans le but de développer son don (qu’il ne connait pas encore).

Cependant quelqu’un d’autre, hors de la ville, a déjà repéré ce garçon exceptionnel, et par une nuit de tempête, vient le chercher. C’est auprès de cette personne étrange que Jed va apprendre à maîtriser son don.

Mais Haggis n’est pas près à laisser Jed entre d’autres mains que les siennes.

 

Je vais faire assez court aujourd’hui, car j’ai toujours beaucoup de mal à écrire sur un livre que je n’ai pas aimé.

Le résumé m’attirait pourtant beaucoup. Mais je n’ai accroché avec aucun personnage en particulier, je ne suis pas entrée dans l’histoire, et je ne me suis pas franchement passionnée pour le sort de Jed et de ses amis.

 

Tout d’abord, au niveau des personnages, j’ai trouvé qu’ils n’avaient rien de particulier, d’original. Même la matrone des naufrageurs, qui n’est pas humaine, n’a pas éveillé mon intérêt. J’en ai su trop peu pour avoir envie d’en savoir plus. J’ai eu l’impression d’être resté à la surface des personnages. Aujourd’hui, je serai bien incapable de dire à quoi ils sont censés ressembler, et je ne sais absolument pas si c’est parce que ce n’est pas mentionné dans le livre, ou parce que je n’y ai pas du tout fait attention.

De plus, je n’ai pas été entrainé dans l’histoire. Encore une fois, je n’ai pas réussi à m’imaginer le cadre dans lequel évoluent les personnages. Je n’ai pas réussi à me représenter Rédemption, à me repérer dans la ville, et même, dans une moindre mesure, à comprendre son fonctionnement. J’aurai voulu avoir plus de descriptions notamment.

En outre, j’ai trouvé que Johan Heliot ne donne pas assez d’informations, que le livre se passe trop vite, et par conséquent que certaines choses arrivent comme un cheveu sur la soupe. Par exemple, sans avoir le moindre indice, on apprend de but en blanc une révélation surprenante sur Naït, une jeune fille que Jed rencontre parmi les naufrageurs. Certes, cette information est expliquée plus tard, mais ça m’a donné l’impression que l’auteur avait rajouté en cours de route cette intrigue à son scénario.

Enfin, une partie de la mise en forme m’a gênée. Ce n’est pas grand-chose, mais lorsque Haggis (entre autre) utilise son don, ses paroles sont écrites en majuscules, donnant l’impression qu’il hurle, alors que je m’imaginais l’utilisation de son don différemment.

 

Un point positif tout de même : j’ai apprécié les courts chapitres judicieusement intitulés « entre-temps... », qui permettent de raconter ce qui se passe en dehors de la vie de Jed, mais qui aura un impact sur son histoire.

 

Bref, vous l’aurez compris, je suis passée totalement à coté de ce premier tome du Tempestaire, et même si ce roman s’achève sur une note de suspens, je ne lirai pas la suite des aventures de Jed.

 

 

 

Autres avis :

 

* Marmotte

* Fantasy jeunesse

* kalistina

* Madoka

 

Repost 0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 19:21

c'est lundi

 

Rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :

 

 

 

 

 

Ce que je lis en ce moment :

 

 

 

 

Ce que je lirai ensuite :

 

 

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

 

 

Suite aux réactions envoyées par certains d'entre vous par mail (je les en remercie), j'abandone l'idée de faire des vidéos pour donner mon avis sur mes lectures. A la place, je pense réaliser ce rendez vous du "C'est lundi, que lisez-vous ?" en vidéo. Qu'en pensez vous ?

Repost 0
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:59

Informations :

 

Edition : Livre de poche

Date de parution : 2008

Nombre de pages : 121 p.

A propos de l'auteur : Après des études de philosophie et de sciences politiques, Erik Arnoult, dit Orsenna, enseigne l'économie à l'Ecole normale supérieure. Il entame par la suite des activités administratives et devient conseiller ministériel puis conseiller culturel auprès du président François Mitterrand de 1981 à 1984. En décembre 1985, il entre au Conseil d'Etat et exerce les fonctions de maître des requêtes. Il est élu à l'Académie française le 28 mai 1998. Il est aujourd'hui vice-président de la société Cytale, dédiée au livre électronique.

 

 

 

 

Depuis quelque temps, les accents grognaient. Ils se sentaient mal aimés, dédaignés, méprisés. A l’école, les enfants ne les utilisaient presque plus. Chaque fois que je croisais un accent dans la rue, un aigu, un grave, un circonflexe, il me menaçait.

- Notre patience a des limites, grondait-il. Un jour, nous ferons la grève. Attention, notre nature n’est pas si douce qu’il y parait. Nous pouvons causer de grands désordres.

Je ne prenais pas les accents au sérieux. J’avais tort.

 

 

 

Mon avis :

 

Après La grammaire est une chanson douce (mon avis ici) et Les chevaliers du subjonctif (que je n’ai pas lu), Erik Orsenna revient nous conter les aventures de Jeanne.

Cette fois ci, cette dernière part en Inde, à la recherche des accents, qui ont tous désertés l’île, laissant les phrases fades, amputées d’une partie de leur beauté.

 

J’ai aimé en partie ce nouveau roman. En premier lieu parce qu’il est écrit par Erik Orsenna, qui est pour moi un très grand auteur : ces romans sont magnifiquement écrits, emprunts de poésie, et sa plume est pour moi une des plus agréables à lire.

Ensuite, parce qu’encore une fois on ressent dans ce livre l’amour de l’auteur pour la langue française, et pour les langues en général (ici, Jeanne aura l’occasion de rencontrer des accents d’horizons très divers !). Et cette langue française, grâce avec Erik Orsenna, ne semble pas si compliquée que ça.

Un autre point que j’ai apprécié, c’est que l’auteur a pris soin de placer ses romans dans la continuité, sans pour autant les enchainer les uns aux autres. Ainsi, j’ai retrouvé des personnages que je connaissais déjà : Jeanne et son frère, monsieur Henri, madame Jargonos. Et dans le même temps, j’ai suivi sans peine cette histoire sans pour autant avoir lu le livre précédant, Les chevaliers du subjonctifs. Une ou deux références y sont faites, mais ne gêne absolument pas la bonne compréhension de La révolte des accents.

 

Cependant, j’ai pris moins de plaisir à lire La révolte des accents qu’à lire La grammaire est une chanson douce : je n’ai pas retrouvé autant de poésie, ni autant d’inventivité. Alors que dans la première aventure de Jeanne, on découvre que les mots sont vivants, qu’il existe une fabrique de phrases, qu’il existe un ennemi qui rôde,… je n’ai retrouvé rien d’aussi imaginatif dans ce roman.

En outre, j'ai trouvé ce roman atrocement court, et je suis restée sur ma faim. Je pense que Erik Orsenna aurait pu aller un peu plus loin dans l'exploitation de ses idées.

Enfin, j’avoue que ma déception repose aussi sur le très faible rôle donné à monsieur Henri, un personnage que j’aime beaucoup.

 

Et pour finir, je tiens à signaler les très jolies illustrations que compte ce livre.

 

Bref, encore une lecture agréable et poétique (mais peut-il en être autrement avec Erik Orsenna ?), mais un peu gâchée par les attentes que j’en avais après La grammaire est une chanson douce, que je trouve bien mieux.

 

 

 

Autre avis :

 

* A contre mots

* Céline

* Tachas

* Melisende

* Evy

Repost 0
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 19:26

Informations :

 

Edition : Bragelonne

Traducteur : France-Marie Watkins

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 332 p.

A propos de l'auteur : Timothy Thomas Powers est un auteur américain de science-fiction et de fantastique né le 29 février 1952. Dans nombre de ses romans, Tim Powers fait intervenir des personnages ou des faits historiques, mais en les impliquant dans des évènements surnaturels ou fantastiques. Tim Powers, avec James Blaylock et K. W. Jeter, est à l'origine du steampunk, notamment avec son roman Les Voies d'Anubis. (source : Wikipédia)

 

 

 

 

C’est en 1718 que Jack devint un pirate des Caraïbes…

Il voguait vers le Nouveau Monde quand son navire fut attaqué par des pirates. Le capitaine lui proposa de mourir tout de suite… ou de devenir l’un d’entre eux. Le choix fut vite fait ! Il dut rapidement apprendre à manier aussi bien la grand-voile que le sabre d’abordage.

Mais c’est pour sauver une belle jeune fille que Jack allait devoir affronter les plus sinistres dangers : magie vaudoue, zombies, puissances maléfiques et par-dessus tout le terrible Barbe-Noire, à la recherche de la fabuleuse fontaine de Jouvence…

 

 

 

Mon avis :

 

Jack Chandagnac, jeune homme anglais, décide de s’embarquer pour la Jamaïque, par motifs personnels. Mais en cours de route, son navire est embarqué par des pirates. Jack blesse alors le capitaines de ses ennemis, et ce dernier lui propose, plutôt que de le tuer, de rejoindre le rang des flibustiers : Jack accepte.

C’est de cette façon qu’il se retrouve mêler à une histoire de magie vaudoue : le célèbre Barbe-Noire, tout comme un compagnon de route dont la fille plait beaucoup à Jack, souhaitent se rendre sur une île qui abrite la fontaine de Jouvence.

 

Tout d’abord, chapeau bas à Didier Graffet, qui a réalisé la couverture : j’adore !

 

Je suis assez mitigée quant à ce roman. Certes, les points positifs ne manquent pas. Parmi eux, le déroulement de l’histoire. On a affaire ici à une aventure très prenante, remplie de pirates, de batailles et de magie. Le rythme est maitrisé, et entre les batailles entre navires, les attaques magiques, les découvertes de Jack,… je ne me suis pas ennuyée.

Il y a de nombreux personnages, donc certains sont charismatiques. Le héros, Jack, en fait partie. On ne peut que l’aimer et prendre son parti : il est courageux, loyal, un peu chevaleresque, et près à tout pour sa belle. A coté de lui, j’ai beaucoup aimé Davies, le pirate qui a recruté Jack : intelligent et rusé, il prend Jack sous son aîle. Même Hurwood, qui projette d’utiliser sa fille pour une obscure magie, m’a plu. Ou plutôt, j’ai aimé les passages où il entre en jeu, à défaut de pouvoir le trouver sympathique…

Enfin, il y a un réel suspens, et même si de temps en temps j’ai vu venir certaines actions, la plupart du temps j’ai été surprise.

 

D’un autre côté, d’autres personnages m’ont cruellement déçue. En tête de liste Elizabeth, la jeune fille sur laquelle Jack (entre autre) à des vues. Elle n’est qu’une marionnette, ne semble avoir aucune volonté propre, même dans ses moments de lucidités : je l’ai trouvé fade et insipide. Mon autre déception concerne Barbe-Noire, que je n’ai pas trouvé très terrifiant.

Un autre point noir concerne Jack. Oui, je viens de dire que j’aime son personnage, mais j’ai trouvé que l’auteur va un peu vite avec lui. Lorsqu’il s’embarque pour le Nouveau Monde, il n’y connait rien en navire et en navigation. Et pourtant, très rapidement il sait tout faire, et devient même second ! Je sais bien qu’il a passé beaucoup de tant embarquer, qu’il apprend peut être très vite mais quand même, je n’ai pas trouvé ça très réaliste.

Enfin, j’ai été la plupart du temps totalement perdu dès lors que l’auteur parlait de magie. Par exemple, il y a des loas : je n’ai toujours pas compris exactement ce que c’est. Beaucoup de termes et de concepts sont utilisés sans être clairement expliqués.

 

Bref, Sur des mers plus ignorées est une lecture divertissante et prenante, mais qui n’a pas pu m’entrainer complètement dans son monde, de par des problèmes de compréhension, des personnages un peu faibles, et une évolution du personnage de Jack trop simple et rapide.

 

 

 

Autres avis :

 

* Olya

* Sly

* Nymeria

* Fantasyae

* BlackWolf

Repost 0
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:35

Informations :

 

Editeur : Le livre de poche (jeunesse)

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 238 pages

A propos de l'auteur : C’est en 1969 que Jean-Luc Marcastel naquit en la bonne ville d’Aurillac, au cœur du vert et sauvage département du Cantal. Après plusieurs années d’études d’Histoire dans la belle ville de Toulouse, pavée de brique rose, et quelques pérégrinations au nord de la Loire, il retrouva ses montagnes natales. Là, il devint enseignant et employa ses jours à transmettre le goût des époques révolues à la jeunesse d’Aurillac et des environs. Mais une autre passion le dévorait depuis bien longtemps... L’écriture. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Dans son village au bout du monde, près de la Grande Brèche et de sa lueur maudite, Louis mène une vie simple et rude. Mais derrière le garçon des montagnes, un autre se cache, plus griffu, plus sauvage, plus loup… Cet autre sera-t-il assez fort pour sauver son frère Séverin, la belle Roussotte et le royaume ? Car, depuis son donjon de Tolosa, le Vicomte de Marsac a déjà lâché le Grand Veneur sur leurs traces…

 

 

 

Mon avis :

 

Louis et Séverin, respectivement 13 et 14 ans, sont fils de chevalier et vivent à Mandailles, un village de montagne. Ils mènent une vie simple et dans l’ensemble heureuse, même si elle n’est pas rose tout les jours (leur père manifeste une préférence très marquée pour ses deux autres fils).

Mais le cours de leur vie va être bouleversée : une malebeste (un animal changé en monstre par la Brèche, un gouffre malsain assez proche du village) décime les troupeaux, et au même moment Thierry, un homme qui semble est plus qu’un simple marchand, apporte des nouvelles toujours plus sombres du royaume…

Louis et Séverin vont découvrir qu’ils sont plus importants qu’ils ne le pensaient et vont devoir fuir, accompagnés d’une jeune fille, la Roussotte, dont la grand-mère passe pour être sorcière.

 

C’est un petit roman que je vous présente aujourd’hui : moins de 250 pages. Mais un petit roman qui m’a envouté !

J’ai adoré Louis et Séverin, deux frères toujours là l’un pour l’autre, courageux et justes mais un peu dépassés par les évènements. J’ai parfois eu du mal avec l’âge des deux garçons : certaines de leurs réactions me donnaient l’impression qu’ils étaient plus vieux. Mais dans l’ensemble, ça reste très cohérant.

Il est vrai aussi qu’on a affaire à des personnages très manichéens : Louis, Séverin, Thierry, sont des vrais « gentils », qui si battent contre le Mal, qui ont toutes les qualités des « bons » ; alors qu’à l’opposé le Vicomte de Marsac et son Grand Veneur sont impitoyables, violents, heureux d’inspirer la peur,… Mais Louis le Galoup s’adresse à de jeunes lecteurs, alors je suis passée outre.

 

L’histoire est bien ficelée, même si on devine parfois rapidement la suite des évènements. Elle prend place dans un cadre familier (le village sous la coupe d’un seigneur est un cadre inspiré du Moyen Age assez classique), mais en même temps différent, un peu fantastique (avec la Brèche, les malbestes, les galoups,…). C’est un mélange qui m’a beaucoup plu : déstabilisant sans être complètement étranger. Ce premier tome se concentre sur Mandailles, mais avec la fuite de Louis, les prochains tomes nous ferrons surement voir du pays.

 

Mais la grande force du roman, ce qui le rend unique, si agréable à lire et si enivrant, c’est le style de l’auteur. En lisant Louis le Galoup, j’ai eu l’impression d’entendre dans ma tête un conteur me raconter cette histoire. J’ai imaginé sans peine chaque personnage, chaque situation. Si, en refermant le livre, je m’étais retrouvée assise près d’un feu, entourée de villageois d’un autre temps et tournée vers un conteur, je n’aurai pas été plus surprise que ça. Car la plume de Jean-Luc Marcastel m’a réellement transportée, le temps d’une histoire, dans le monde de Louis.

 

Bref, Louis le Galoup, n’est pas loin d’être un coup de cœur car, même s’il s’adresse à de jeunes lecteurs et par conséquent n’évite pas certains clichés, il m’a émerveillé. Cela avant tout grâce au style si vivant de Jean-Luc Marcastel.

Malheureusement, la version poche, que je possède, n'est pas aussi développée et complète que la version grand format (Nouvel Angle/Matagot), qui elle contient, en plus du texte brut, des illustrations, des recettes et un glossaire. L'édition poche est super pour tester le roman, mais maintenant que je suis fan, j'acheterai sans hésiter la suite en grand format !

 

Vous l'aurez compris, je suis charmée par la façon d’écrire de cet auteur et du coup, je ne résiste pas à l’envie de vous faire lire le début du premier chapitre.

 

 

 

Un extrait :

 

Il y avait un village, là-haut dans les montagnes. Oh ! Ce n’était pas un grand village, juste quelques maisons agrippées au pied des pentes. Quelques pustules de pierre poussées au milieu de champs rabougris à l’herbe rare et sèche.

La vie y était dure alors. La vallée, surtout à cette altitude, n’était pas tendre pour ceux qui s’y accrochaient.

[…]

Bien sûr, habitués à ce climat peu commode, les gens de ce coin oublié de Dieu étaient devenus un peu rudes. Au voyageur de passage, ils pouvaient paraître renfermés, pour ne pas dire rustauds.

Il y a du vrai là-dedans. A Mandailles, il faut bien l’avouer, on accueillait plus souvent l’étranger avec une fourche qu’avec une parole aimable.

Mais ce serait mal juger que de s’arrêter là. Une fois le premier contact difficile passé, et si on ne se retrouvait pas balancé dans l’auge à cochon, on était traité comme un ami, presque comme un membre de la famille.

Et puis des visiteurs, il en venait peu ici. Le dernier voyageur à s’être égaré dans ce bout du monde devait être bien vieux déjà. Seuls les anciens se souvenaient encore de son passage.

[…]

Mandailles était, de ce fait, une sorte de bout du monde, le dernier avant-poste de l’homme dans une nature sauvage et revêche.

Et c’est ici que commence notre histoire.

 

 

 

Autres avis :

 

* Clairdelune

* Lanyla

* lounapil

* Garlon

* belledenuit

Repost 0
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 14:14

c'est lundi

 

Rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou, et repris par Galleane, chez qui vous retrouverez les autres participants.

 

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :

 

 

 

 

 

Ce que je lis en ce moment :

 

 

 

 

Ce que je lirai ensuite :

 

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

Repost 0
26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 13:49

Comme je le disais au début du mois, je me suis inscrite à un nouveau swap, organisé par Nelcie.

 

swap-wish-list-copie-1.jpg

 

Pour rappel, le colis devait contenir :

• Un livre tiré de la wish list du swappé

• 1 ou 2 marque-page

• 1 ou 2 cartes

• 1 petit mot (sur la première page du livre, sur le marque-page ou sur une carte… ou peu importe)

• … Et c’est tout.

 

Ajourd'hui, j'ai reçu le colis que m'a envoyé ma swappeuse, Ninouche2109.

 HPIM8830.JPG

 

Voilà donc le contenu du paquet. Et Ninouche m'a gâtée, puisque c'est DEUX livres que j'ai reçu !

Plus en détail, ça donne ça :

 

HPIM8833.JPG

* Une carte fait main, avec un dessin que je trouve trop mignon. (Oui Ninouche, j'ai adoré ton colis !  )

 

HPIM8834.JPG

* Un joli marque-page, avec au verso une citation de Jules Michelet : "Peu de lectures, mais simples, fortes, qui laissent traces". Il a déjà pris place dans ma lecture du moment!

 

HPIM8831-copie-1.JPG

* Deux livres de ma wish list :

     ° La Pierre de Tu-Hadj, tome 1, de Alexandre Malagoli. Un des premiers romans de fantasy que j'ai lu, il y a très longtemps, et que j'ai toujours voulu relire. Grâce à toi, Ninouche, ça va pouvoir être chose faite!

     ° Frankenstein, de Mary Shelley. Un classique qui m'a toujours tenté.

 

 

Bref, un grand merci à ma swappeuse pour son colis qui me ravie !

Et un autre grand merci à Nelcie pour avoir organisé ce swap !

 

Repost 0
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 19:25

Informations :

 

Edition : Bragelonne

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 689 p.

A propos de l'auteur : Magali Ségura est née en 1972. Elle a été découverte avec son premier texte, Contre la fatalité, une nouvelle nominée au Grand Prix de l'Imaginaire et récompensée par le Prix Bob Morane Imaginaire en 2000. Confirmation de son talent, son cycle de Leïlan a comblé les amateurs de merveilleux et de cape et d'épée.

 

 

http://ressources.bragelonne.fr/img/livres/2011-05/1105-10ans-leilan_org.jpg

 

 

Il est un royaume mystérieux que l’on nomme Leïlan, le pays des Illusions.

Depuis qu’un drame affreux a frappé la famille royale, les frontières sont fermées et le peuple est opprimé par l’infâme duc Korta. Une rencontre pourrait tout changer : celle d’un jeune messager, Axel, et d’une fascinante jeune fille aux yeux bleus. Mais un secret entouré de sorcellerie les sépare et rend leur amour impossible. C’est alors que surgit un justicier insaisissable qui met les hommes du duc en échec.

Qui est ce héros dont l’identité cachée est jalousement défendue ? Quelle est cette formidable compagnie qui partage ses exploits ? Sauront-ils contrer le destin tragique qui empêche l’espoir de renaître ?

 

 

 

Mon avis :


Depuis le temps que ce livre est dans ma PAL ! Je l’avais acheté lors de l’opération Bragelonne « 10 livres, 10 euros », mais sans être plus attirée que ça par le résumé.

 

Magali Ségura nous conte l’histoire d’Axel, un jeune homme porteur d’un message du roi de Pandème à l’attention du roi de Leïlan ; et de Vic, une étrange jeune femme aux yeux bleus qui vit dans la forêt.

Les deux jeunes gens vont se rencontrer peu après l’arrivée d’Axel sur le territoire leïlanais, et Axel va rapidement se mettre du coté de Vic dans sa lutte contre Korta, un duc qui prend de plus en plus de pouvoir dans le royaume et martyrise le peuple. Mais sous couvert d’une simple lutte entre Korta et Vic, c’est un combat entre le Bien et le Mal qui se déroule…

 

Voilà un petit résumé pour un livre plein de mystères, et on peut dire qu’il porte bien son nom. En effet, Leïlan est plein d’illusions. Il ne faut se fier ni aux choses qu’on apprend, ni aux noms qu’on nous donne, et même les personnages ne sont pas ceux qu’on imagine. Mais si de nombreux mystères peuplent ce roman, on ne s’y perd pas. Certaines révélations arrivent ou se devinent très rapidement, d’autres sont égrainées au fil de l’histoire.

Du coup, on ne s’ennuie pas, et on n’est pas non plus passif, puisqu’on réfléchie à tout ce qu’on apprend. Et puis, l’action ne manque pas, entre les voyages d’Axel, les combats contre Korta, et ce qui se passe dans le château royal.

 

En outre, il y a plein de choses à découvrir, dans l’univers de l’auteur. Certes, on reste principalement dans le royaume de Leïlan, mais celui-ci ne manque pas de créatures étranges et de lieux mystérieux.

Cependant, les croyances communes et celles spécifiques à chaque peuple ne sont pas en reste. Toute la mythologie des Esprits est développée au fur et à mesure, l’Histoire de Pandème est dévoilée progressivement grâce au récit d’un ancien roi,… En clair, je n’ai pas ressentie de manque, les informations données par Magali Ségura sont largement suffisantes à mon sens.

 

Petite déception tout de même du coté des personnages. Je ne me suis pas formalisée du manichéisme de la plupart des personnages, étant donné qu’on est dans une lutte du Bien contre le Mal. En faite, j’ai même adoré que Korta soit un vrai méchant, un lâche, un homme impardonnable, parce que j’adore détester un personnage (ça défoule ! ^^)

Non, c’est en faite un personnage en particulier qui m’a déçue : celui de Vic. Dans les trois premiers quarts du roman, Vic est une héroïne comme je les aime : elle a du caractère, elle est fière, c’est une meneuse, elle sait se battre aussi bien qu’un homme : c’est une femme forte, mais qui n’a pas oublié sa féminité. Mais ensuite, je l’ai trouvé plus faible, moins sure d’elle, dépendante d’Axel,… Vic s’est éloignée de l’image de la sauveuse du peuple pour se rapprocher de celle de la jeune fille peu sure d’elle et qui attend de son « prince » qu’il la défende…

 

Bref, très peu de points faibles dans ce roman, malgré une petite baisse d’intérêt dans le dernier quart. Leïlan m’a donné envie de découvrir le nouveau livre de Magali Ségura (Le prix d’Alaya), qui vient de sortir chez Bragelonne. Et surtout, je suis ravie de lire un peu de fantasy française !

 

 

 

Autres avis :

 

* Lanyla

* Aily

* Anesidora

* deliregirl1

* Endorphinage

Repost 0

Présentation

  • : La folie des livres
  • La folie des livres
  • : Bienvenue sur mon blog, où vous pourrez trouver les chroniques de mes différentes lectures. J'espère vous faire partager mes coups de coeur!
  • Contact

En ce moment, je lis

http://www.livraddict.com/covers/85/85129/couv29552675.jpg

Rechercher

J'y suis aussi :

Suivez-moi sur Hellocoton

Mon profil sur Babelio.com

Partenaires

49134_100001596336356_7436_n.jpg