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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 15:27

Informations :

 

Titre VF : Stardust

 

Edition : Headline Review

Date de parution : 2005

Nombre de pages : 224 p.

A propos de l'auteur : Neil Gaiman est né à Portchester, Royaume-Unis, en 1960. Scénariste de bande dessinée (The Sandman), il s'est rapidement imposé comme l'un des meilleurs écrivains de la nouvelle vague du fantastique anglo-saxon.

Gaiman suit des études de journalisme après avoir été refusé par plusieurs éditeurs pour se créer des contacts pouvant l'aider, du moins l'espère-t-il, à être publié plus tard. C'est à cette époque qu'il écrit son premier livre, la biographie du groupe Duran Duran ainsi que de nombreux articles pour Knave magazine. On lui doit les très remarqués Neverwhere, Miroirs et fumées, American Gods et De bons présages, en collaboration avec Terry Pratchett. (source : Babelio)

 

 

http://www.livraddict.com/covers/10/10903/couv20212048.jpg

 

 

In the sleepy English countryside at the dawn of the Victorian era, life moves at a leisurely pace in the tiny town of Wall. Young Tristan Thorn has lost his heart to the beautiful Victoria Forester, but Victoria is as cold and distant as the star she and Tristan see fall from the sky one evening. For the prize of Victoria’s hand, Tristan vows to retrieve the star for his beloved. It is an oath that sends the lovelorn swain over the town’s ancient wall and into a world that is dangerous and strange beyond imagining…

 

 

 

Mon avis :

 

Angleterre, époque victorienne. Le village de Wall (est-il traduit par Mur dans la version française?) est un village un peu particulier. En effet, il est situé près d’un long mur (d’où son nom), qui sépare notre monde de celui de Faerie. Une fois tous les 9 ans, les habitants de Wall peuvent traverser le mur et aller commercer avec les habitants de Faerie. C’est ce que fait un jour Dunstan Thorn. Lors du marché, il va rencontrer une jeune femme de Faerie.

18 ans plus tard, c’est au tour de son fils, Tristan, de passer de l’autre côté du mur. Et oui, Tristan est amoureux de la belle Victoria Forester. Et pour lui prouver son amour, il lui a promis de lui rapporter l’étoile filante qu’ils ont vu un soir tomber du ciel. Mais Faerie est une terre de magie, et le voyage ne sera pas de tout repos.

 

Le roman de Neil Gaiman a été adapté au cinéma en 2007 par Matthew Vaughn. J’avais vu le film, et n’ai appris que bien après l’existence du roman d’origine. J’adore l’adaptation cinématographique, et j’étais curieuse de découvrir l’histoire originelle. Mais j’étais bien loin de m’attendre à trouver autant de différences ! En fait, j’ai presque eu l’impression de lire une histoire différente, et ce n’est pas un mal. Au contraire, j’ai trouvé plus d’intérêt au livre, de cette manière.

 

http://www.cinemagora.com/images/films/44/110644-b-stardust-le-mystere-de-l-etoile.jpg

 

Le roman de Neil Gaiman compte plus de personnages, et est définitivement plus adulte que le film, dans le ton et dans l’intrigue. Alors que Stardust, le film, est destiné à un public familial, le roman est clairement un conte pour adulte. Il y a des scènes plus noires, et moins de légèreté que dans le film. Néanmoins, j’ai trouvé que le roman était un peu court, et que plusieurs choses auraient méritées qu’on s’y attarde, auraient méritées plus d’éclaircissement (par exemple le petit homme velu).

 

Au final, même si j’ai aimé découvrir le roman à l’origine du film, je suis restée un peu sur ma faim et les personnages ne m’ont pas autant plu que ceux du film, je les ai trouvé fades – j’ai été notamment très déçue de ne pas trouver de capitaine Shakespeare ! De plus, je trouve la fin du roman plus triste que celle du film.

Bref, un avis mitigé.

 

 

 

Autres avis :


* Olya

* Snow

* Chicky Poo

* Melisende

* Jess

 

 

challenge littérature+cinema

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 12:43

Informations :

 

Titre VF : Le cirque des rêves

 

Edition : Vintage

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 490 p.

A propos de l'auteur : Erin Morgenstern est née en 1978, dans le Massachusetts. Elle est écrivain et artiste peintre.

 

 

 

 

The circus arrives without warning.

No announcements precede it…

It is simply there, when yesterday it was not.

 

 

Mon avis :

 

Le résumé français en dévoile beaucoup trop, et en même temps donne une idée assez réductrice du livre, donc je ne préfère pas le mettre.

Ce livre est un gros coup de cœur. Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, l’histoire est intéressante et joliment menée :

 

Célia est la fille d’un illustre illusionniste, Prospero. Marco est un orphelin que le mystérieux A.H. va prendre comme élève. A travers Célia et Marco, les deux maîtres se livrent un concours de magiciens. La compétition prend place dans le Cirque des rêves. Célia devient l’illusionniste du cirque, tandis que Marco travaille pour Chandresh, le propriétaire du cirque.

Ils ne se connaissent pas, et pourtant ils doivent s’affronter dans un duel dont ils ne connaissent même pas les règles. Ils ne se connaissent pas, mais ça ne les empêchera pas de tomber amoureux.

 

Comme Marco et Célia, on ne sait pas grand-chose de ce duel de magicien, au départ. C’est au fur et à mesure de l’histoire qu’on en devinera de plus en plus, jusqu’à en comprendre l’enjeu.

J’ai aussi apprécié le côté « romance » du roman. Non seulement l’histoire d’amour entre Célia et Marco très touchante (j’ai adoré chaque passage où les deux personnages sont ensembles) mais en plus elle n’est pas omniprésente. Marco et Célia se rencontre assez tardivement, et une fois qu’ils se sont rencontrés, l’histoire ne tombe pas dans la mièvrerie.

 

Un autre point fort du roman réside en ses personnages. Le roman ne tourne pas que autour de Célia et Marco, et l’auteur laisse la place à certains autres protagonistes, comme Popper et Wilge, les jumeaux, que je trouve particulièrement intéressants (mais il y aussi Isobel, Friedrick, Tsukiko, ou encore Bailey). Le fait que chaque chapitre soit écrit du point de vue d’un autre personnage n’y est pas étranger.

 

Mais ce qui rend Le cirque des rêves unique, c’est justement la présence du cirque. Ce lieu dans lequel le duel prend place est un personnage à part entière. Un personnage absolument magnifique, qu’on découvre à chaque page, et devant lequel on s’émerveille. En plus de le découvrir grâce à l’histoire de Marco et Célia, Erin Morgenstern a rajouté des chapitres dans lesquels on découvre chaque fois une tente en particulier.

Et comment ne pas tomber sous le charme de ce cirque si particulier, où tout est noir et blanc, et où chaque tente offre une nouvelle découverte enchanteresse ? Comment ne pas avoir envie à son tour de découvrir le jardin de glace, la tente des acrobates ou de la contorsionniste, le hall aux miroirs, ou encore le labyrinthe ? D’autant plus que la magie du lieu est superbement retranscrite par l’écriture d’Erin Morgenstern, toute en poésie (je me demande d’ailleurs si la traduction française rend hommage à la version originale…)

 

La seule chose qui mérite une toute petite critique (et encore, avec un peu de concentration, ce n’est pas vraiment gênant), est le fait qu’il faut bien faire attention aux dates notées en début de chapitre. En effet, on va et vient dans le temps, on jongle entre passé et futur.

 

Bref, difficile de retranscrire la beauté et la magie du roman. Pour moi, Le cirque des rêves est un roman formidable que j’ai eu du mail à refermer, et cela en grande partie à cause du cirque en lui-même. Et pour ne rien gâcher, le livre en lui même est particulièrement beau : la couverture est splendide, et la tranche des pages est rouge.

 

 

 

Autres avis :

 

* Plume

* Lanyla

* Cajou

* Lulai lis

* Melo

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 10:33

Informations :

 

Edition : Livre de poche

Traducteur : Francis Ledoux

Date de parution : 2007

Nombre de pages : 312 p.

A propos de l'auteur : John Ronald Reuel Tolkien naquit le 3 janvier 1892, en Afrique du Sud. En 1895, sa mère, Mabel, décida de revenir à Birmingham. Tolkien devint boursier à Oxford en 1911, et vit la parution de ses premiers vers cette même année. En 1916, il épousa Edith Bratt. Revenu du front malade, il passa le reste de la guerre à amorcer l'Histoire de la Terre du Milieu. Après avoir quitté son poste de professeur d'anglais, à l'université, en 1959, Tolkien consacra le reste sa vie aux textes du Silmarillion, un cycle de mythes complexes ayant trait à la Terre du Milieu. Il déménagea au bord de la mer pour demeurer auprès de sa femme gravement malade. Elle mourut le 29 novembre 1971. J.R.R. Tolkien disparut en 1973. (source : TolkienFrance.net)

 

 

 

 

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L’aventure tombe sur lui un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entrainent dans une chasse au trésor périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug…

Il traversera les Monts Brumeux et la forêt elfique de Mirkwood, sera capturé par de puissants trolls et trainé par des orcs dans les entrailles de la terre : il sera contraint à un concours d’énigmes par le sinistre Gollum, englué dans la toile d’une araignée géante, et participera à une bataille légendaire…

Bilbo échappera cependant à tous les dangers et reviendra chez lui, seul et incompris, mais riche et plus sage, en possession d’un mystérieux anneau…

 

 

 

Mon avis :

 

Bilbo est un jeune hobbit respecté, qui vit tranquillement et n’a connu aucune aventure, à sa grande satisfaction. Mais quand Gandalf l’entraine, plus ou moins de son plein gré, au milieu d’une bande de nains qui projettent de reprendre un trésor volé par un dragon, le voilà obligé de quitter sa vie bien ordonnée et confortable.

Avec ses nouveaux compagnons, il va faire la route jusqu’à la Montagne Solitaire pour cambrioler Smaug le dragon et reprendre le trésor des nains. Mais le voyage jusqu’à là bas ne sera pas de tout repos…

 

Autant j’adore la trilogie du Seigneur des anneaux en film, autant les romans de Tolkien ne m’ont pas laissés de très bons souvenirs. A vrai dire, ça a même été trois lectures plutôt laborieuses (trop de descriptions et de longueurs, entre autre). Alors j’ai profité d’une lecture commune sur livraddict pour me motiver à sortir Bilbo de ma PAL, avant que le film ne sorte.

 

J’étais assez anxieuse en le commençant, j’avais peur que ma lecture soit aussi pénible que pour la trilogie, tout en sachant que Bilbo avait été écrit pour des enfants.

Moins ardu, c’est certain que ce roman l’est. Déjà, il est beaucoup plus court que les romans du Seigneur des anneaux. Ensuite, il y a quand même bien moins de descriptions.

 

Pourtant, une nouvelle fois je n’ai pas apprécié plus que ça ma lecture. L’histoire est captivante par moment, quand l’action est bien présente (avec les trolls, les araignées,…) mais le reste du temps, je n’ai pas été très emballée. Le roman se laisse lire, l’histoire est intéressante, mais pas spécialement prenante. Et puis, les nombreuses chansons reproduites m’ont carrément ennuyée. Au bout d’un moment, je me contentais même de les survoler très rapidement.

De plus, la traduction n’est pas extraordinaire. Certains noms ne sont pas traduits (on parle de Bilbo Baggins alors que dans mon souvenir, dans le seigneur des anneaux c’est Bilbon Sacquet, par exemple), et la traduction est un peu désuète (est-ce aussi le cas dans la version originale ?). Je me demande si c’est encore le cas pour la nouvelle traduction, sortie hier en librairie.

 

Néanmoins je ne retiens pas de ma lecture que des points négatifs ! Tout d’abord, comme dit, les aventures de Bilbo restent plaisantes, sans être captivantes, et certains passages sont forts agréables à lire. L’aventure des trolls, par exemple, m’a amusé ; et j’ai pris plaisir à suivre la rencontre de Bilbo et de Smaug.

Ensuite, j’ai aimé retrouvé des liens avec le Seigneur des anneaux. On apprend comment Bilbo est rentré en possession de l’anneau, comment il en est venu à posséder Dard,…

Enfin, les personnages sont fort heureusement bien écrits, même si je me suis embrouillée pendant longtemps avec les noms des nains, qui se ressemblent tous plus ou moins (Balïn, Dwalïn, Bifur, Bofur, Bombur, Ori, Dori, Nori, Oïn, Gloïn, Kili et Fili). Le seul qui ne m’a posé aucun problème, c’est Thorïn (ça tombe bien, c’est le meneur).

 

Bref, une lecture plus agréable que le Seigneur des anneaux (surement grâce parce qu’elle s’adresse à un public plus jeune). Mais ça ne suffit pas à me faire aimer l’écriture de Tolkien (bien que ses histoires soient très bonnes), dont je ne pense pas lire d’autres livres.

 

 

 

Les autres participants :

 

Sylly  

* Elanor

* Dex

* J.a.e_Lou

*

 

Pour retrouver les autres, cliquez ici.

 

lecture-commune.jpeg   fantasyir

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 19:26

Informations :

 

Edition : Bragelonne

Traducteur : France-Marie Watkins

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 332 p.

A propos de l'auteur : Timothy Thomas Powers est un auteur américain de science-fiction et de fantastique né le 29 février 1952. Dans nombre de ses romans, Tim Powers fait intervenir des personnages ou des faits historiques, mais en les impliquant dans des évènements surnaturels ou fantastiques. Tim Powers, avec James Blaylock et K. W. Jeter, est à l'origine du steampunk, notamment avec son roman Les Voies d'Anubis. (source : Wikipédia)

 

 

 

 

C’est en 1718 que Jack devint un pirate des Caraïbes…

Il voguait vers le Nouveau Monde quand son navire fut attaqué par des pirates. Le capitaine lui proposa de mourir tout de suite… ou de devenir l’un d’entre eux. Le choix fut vite fait ! Il dut rapidement apprendre à manier aussi bien la grand-voile que le sabre d’abordage.

Mais c’est pour sauver une belle jeune fille que Jack allait devoir affronter les plus sinistres dangers : magie vaudoue, zombies, puissances maléfiques et par-dessus tout le terrible Barbe-Noire, à la recherche de la fabuleuse fontaine de Jouvence…

 

 

 

Mon avis :

 

Jack Chandagnac, jeune homme anglais, décide de s’embarquer pour la Jamaïque, par motifs personnels. Mais en cours de route, son navire est embarqué par des pirates. Jack blesse alors le capitaines de ses ennemis, et ce dernier lui propose, plutôt que de le tuer, de rejoindre le rang des flibustiers : Jack accepte.

C’est de cette façon qu’il se retrouve mêler à une histoire de magie vaudoue : le célèbre Barbe-Noire, tout comme un compagnon de route dont la fille plait beaucoup à Jack, souhaitent se rendre sur une île qui abrite la fontaine de Jouvence.

 

Tout d’abord, chapeau bas à Didier Graffet, qui a réalisé la couverture : j’adore !

 

Je suis assez mitigée quant à ce roman. Certes, les points positifs ne manquent pas. Parmi eux, le déroulement de l’histoire. On a affaire ici à une aventure très prenante, remplie de pirates, de batailles et de magie. Le rythme est maitrisé, et entre les batailles entre navires, les attaques magiques, les découvertes de Jack,… je ne me suis pas ennuyée.

Il y a de nombreux personnages, donc certains sont charismatiques. Le héros, Jack, en fait partie. On ne peut que l’aimer et prendre son parti : il est courageux, loyal, un peu chevaleresque, et près à tout pour sa belle. A coté de lui, j’ai beaucoup aimé Davies, le pirate qui a recruté Jack : intelligent et rusé, il prend Jack sous son aîle. Même Hurwood, qui projette d’utiliser sa fille pour une obscure magie, m’a plu. Ou plutôt, j’ai aimé les passages où il entre en jeu, à défaut de pouvoir le trouver sympathique…

Enfin, il y a un réel suspens, et même si de temps en temps j’ai vu venir certaines actions, la plupart du temps j’ai été surprise.

 

D’un autre côté, d’autres personnages m’ont cruellement déçue. En tête de liste Elizabeth, la jeune fille sur laquelle Jack (entre autre) à des vues. Elle n’est qu’une marionnette, ne semble avoir aucune volonté propre, même dans ses moments de lucidités : je l’ai trouvé fade et insipide. Mon autre déception concerne Barbe-Noire, que je n’ai pas trouvé très terrifiant.

Un autre point noir concerne Jack. Oui, je viens de dire que j’aime son personnage, mais j’ai trouvé que l’auteur va un peu vite avec lui. Lorsqu’il s’embarque pour le Nouveau Monde, il n’y connait rien en navire et en navigation. Et pourtant, très rapidement il sait tout faire, et devient même second ! Je sais bien qu’il a passé beaucoup de tant embarquer, qu’il apprend peut être très vite mais quand même, je n’ai pas trouvé ça très réaliste.

Enfin, j’ai été la plupart du temps totalement perdu dès lors que l’auteur parlait de magie. Par exemple, il y a des loas : je n’ai toujours pas compris exactement ce que c’est. Beaucoup de termes et de concepts sont utilisés sans être clairement expliqués.

 

Bref, Sur des mers plus ignorées est une lecture divertissante et prenante, mais qui n’a pas pu m’entrainer complètement dans son monde, de par des problèmes de compréhension, des personnages un peu faibles, et une évolution du personnage de Jack trop simple et rapide.

 

 

 

Autres avis :

 

* Olya

* Sly

* Nymeria

* Fantasyae

* BlackWolf

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 19:25

Informations :

 

Edition : Bragelonne

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 689 p.

A propos de l'auteur : Magali Ségura est née en 1972. Elle a été découverte avec son premier texte, Contre la fatalité, une nouvelle nominée au Grand Prix de l'Imaginaire et récompensée par le Prix Bob Morane Imaginaire en 2000. Confirmation de son talent, son cycle de Leïlan a comblé les amateurs de merveilleux et de cape et d'épée.

 

 

http://ressources.bragelonne.fr/img/livres/2011-05/1105-10ans-leilan_org.jpg

 

 

Il est un royaume mystérieux que l’on nomme Leïlan, le pays des Illusions.

Depuis qu’un drame affreux a frappé la famille royale, les frontières sont fermées et le peuple est opprimé par l’infâme duc Korta. Une rencontre pourrait tout changer : celle d’un jeune messager, Axel, et d’une fascinante jeune fille aux yeux bleus. Mais un secret entouré de sorcellerie les sépare et rend leur amour impossible. C’est alors que surgit un justicier insaisissable qui met les hommes du duc en échec.

Qui est ce héros dont l’identité cachée est jalousement défendue ? Quelle est cette formidable compagnie qui partage ses exploits ? Sauront-ils contrer le destin tragique qui empêche l’espoir de renaître ?

 

 

 

Mon avis :


Depuis le temps que ce livre est dans ma PAL ! Je l’avais acheté lors de l’opération Bragelonne « 10 livres, 10 euros », mais sans être plus attirée que ça par le résumé.

 

Magali Ségura nous conte l’histoire d’Axel, un jeune homme porteur d’un message du roi de Pandème à l’attention du roi de Leïlan ; et de Vic, une étrange jeune femme aux yeux bleus qui vit dans la forêt.

Les deux jeunes gens vont se rencontrer peu après l’arrivée d’Axel sur le territoire leïlanais, et Axel va rapidement se mettre du coté de Vic dans sa lutte contre Korta, un duc qui prend de plus en plus de pouvoir dans le royaume et martyrise le peuple. Mais sous couvert d’une simple lutte entre Korta et Vic, c’est un combat entre le Bien et le Mal qui se déroule…

 

Voilà un petit résumé pour un livre plein de mystères, et on peut dire qu’il porte bien son nom. En effet, Leïlan est plein d’illusions. Il ne faut se fier ni aux choses qu’on apprend, ni aux noms qu’on nous donne, et même les personnages ne sont pas ceux qu’on imagine. Mais si de nombreux mystères peuplent ce roman, on ne s’y perd pas. Certaines révélations arrivent ou se devinent très rapidement, d’autres sont égrainées au fil de l’histoire.

Du coup, on ne s’ennuie pas, et on n’est pas non plus passif, puisqu’on réfléchie à tout ce qu’on apprend. Et puis, l’action ne manque pas, entre les voyages d’Axel, les combats contre Korta, et ce qui se passe dans le château royal.

 

En outre, il y a plein de choses à découvrir, dans l’univers de l’auteur. Certes, on reste principalement dans le royaume de Leïlan, mais celui-ci ne manque pas de créatures étranges et de lieux mystérieux.

Cependant, les croyances communes et celles spécifiques à chaque peuple ne sont pas en reste. Toute la mythologie des Esprits est développée au fur et à mesure, l’Histoire de Pandème est dévoilée progressivement grâce au récit d’un ancien roi,… En clair, je n’ai pas ressentie de manque, les informations données par Magali Ségura sont largement suffisantes à mon sens.

 

Petite déception tout de même du coté des personnages. Je ne me suis pas formalisée du manichéisme de la plupart des personnages, étant donné qu’on est dans une lutte du Bien contre le Mal. En faite, j’ai même adoré que Korta soit un vrai méchant, un lâche, un homme impardonnable, parce que j’adore détester un personnage (ça défoule ! ^^)

Non, c’est en faite un personnage en particulier qui m’a déçue : celui de Vic. Dans les trois premiers quarts du roman, Vic est une héroïne comme je les aime : elle a du caractère, elle est fière, c’est une meneuse, elle sait se battre aussi bien qu’un homme : c’est une femme forte, mais qui n’a pas oublié sa féminité. Mais ensuite, je l’ai trouvé plus faible, moins sure d’elle, dépendante d’Axel,… Vic s’est éloignée de l’image de la sauveuse du peuple pour se rapprocher de celle de la jeune fille peu sure d’elle et qui attend de son « prince » qu’il la défende…

 

Bref, très peu de points faibles dans ce roman, malgré une petite baisse d’intérêt dans le dernier quart. Leïlan m’a donné envie de découvrir le nouveau livre de Magali Ségura (Le prix d’Alaya), qui vient de sortir chez Bragelonne. Et surtout, je suis ravie de lire un peu de fantasy française !

 

 

 

Autres avis :

 

* Lanyla

* Aily

* Anesidora

* deliregirl1

* Endorphinage

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 19:28

Informations :

 

Edition : Milady

Traducteur : Rosalie Guillaume

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 284 p.

A propos de l'auteur : Justin Richards est un écrivain anglais. Il écrit des livres de science-fiction et de fantasy, ainsi que des romans basés sur la série TV Doctor Who.

 

 

 

 

Au moment où un astronaute en combinaison spatial apparait au milieu d’un centre commercial bondé, une jeune femme est retrouvée morte au bord d’un cratère, sur la face cache de la Lune. Le Docteur et Amy font le lien entre ces deux évènements : quelque chose de terrible se trame sur notre satellite.

Mais à la suite d’un malheureux concours de circonstances, le Docteur est bloqué sur Terre tandis qu’Amy et le Tardis sont perdus sur la Lune.

Le seul espoir du Docteur : un des plus grands secrets de l’humanité… Apollon 23.

 

 

 

Mon avis :

 

Le Docteur et Amy atterrissent sur Terre, et décident d’aller faire du shopping et de manger un morceau. Mais comme avec le Docteur, il se passe toujours quelque chose, voilà que ce dernier apprend qu’un astronaute est apparu au milieu d’un centre commercial, au moment même où un homme était retrouvé mort, avec de la poussière venant de la Lune sur lui.

Ni une ni deux, le Docteur et Amy se rendent sur la Lune, afin de comprendre ce qu’il se passe.

 

Je ne m’attendais vraiment à rien d’exceptionnel en commençant ce roman. Mais cette première aventure du Docteur en livre est une bonne surprise.

Tout d’abord, et je le savais dès le départ, j’ai aimé les protagonistes. On retrouve assez fidèlement le Docteur et la Amy de la série TV, autant dans la description physique que dans les caractères.

Ensuite, l’histoire est plutôt intéressante, et aurait très bien pu s’insérer dans une des saisons de la série. Des choses étranges, du mystère, des aliens, du suspens,…

Enfin, le roman est très visuel. Pendant toute ma lecture, je n’ai pas cessé d’imaginer les scènes, et à la fin du roman, j’avais vraiment l’impression d’avoir passer un moment devant ma télé. D’autant plus que le roman n’est pas très épais et se lit très vite.

 

Alors c’est sur, ce n’est pas de la grande littérature, mais ce n’est pas ce que j’attendais d’un livre tel que celui-ci. Je me suis amusée (j’ai beaucoup ris) et j’ai suivi avec plaisir cette aventure.

 

Bref, Apollo 23 est un livre sans grande prétention mais très divertissant. A réserver néanmoins aux gens connaissant un minimum la série TV.

 

 

 

Autres avis :

 

* DarkHawk

* Lelf

* Alphard

* latite06

* LaureduMiroir

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 19:34

Informations :

 

Editeur : Bragelonne

Traducteur : Olivier Debernard

Date de parution : 2009

Nombre de pages : 547 p.

A propos de l'auteur : Brent Weeks, né dans le Montana, passa quelque temps à parcourir le monde, à s’occuper d’un bar et à corrompre la jeunesse (mais pas en même temps), avant de commencer à écrire sur des serviettes en papier de restaurants. Enfin, un jour, quelqu’un décida de le payer pour ça. (source : Bragelonne.fr)

 

 

 

 

Le tueur parfait n’a pas d’amis, il n’a que des cibles.

Pour Durzo Blint, l’assassinat est un art et il est l’artiste le plus accompli de la cité, grâce à des talents secrets hérités de la nuit des temps.

Pour Azoth, survivre est une lutte de tous les instants. LE petit rat de la guilde a appris à juger les gens d’un seul coup d’œil et à prendre des risques – comme proposer à Durzo Blint de devenir son apprenti.

Mais pour être accepté, il doit commencer par abandonner son ancienne vie, changer d’identité, aborder un monde d’intrigues politiques, d’effroyables dangers et de magies étranges, et sacrifier ce qui lui est le plus précieux…

 

 

 

Mon avis :


C’est un roman dont j’avais pas mal entendu parler et que je voulais absolument lire à un moment ou à un autre. C’est chose faite.

 

Azoth est un jeune garçon de 11 ans qui vit dans le Dédale, un quartier misérable de Cénaria. Soumis à l’autorité du Rat, qui va bientôt être à la tête de sa guilde, il vit dans la peur et l’humiliation constantes. Mais Azoth a un but : il veut devenir l’apprenti de Durzo Blint, un des meilleurs tueurs de la ville, un homme que rien, aux yeux d’Azoth, n’effraie.

Quand Poupée, une petite fille qu’Azoth et son ami Jarl ont prise sous leur protection, est mutilée par le Rat, Azoth décide de réagir et de tout faire pour que Blint l’accepte comme apprenti.

Azoth apprendra alors l’art des armes et des poisons, comment de se travestir, mais il découvrira aussi les arcanes de la politique et la manipulation, jusqu’au jour où il devra se demander jusqu’à quel point il est prêt à obéir à son maitre.

 

Au départ, je me suis demandée pourquoi ce roman avait pu plaire autant. Le début du livre est intéressant, les descriptions sont vivantes (et parfois Brent Weeks n’a pas peur d’être très réaliste), les personnages intrigants. On nous parle d’Azoth, de sa guilde, du Rat, de Poupée et de Jarl, et on apprend à les connaitre. Dans le même temps, on a un aperçu de la situation politique de Cénaria, des intrigues qui planent autour du roi, malade.

Mais j’ai trouvé le début du livre un peu plat.

 

A partir du moment où Azoth devient l’apprenti de Blint, j’ai apprécié un peu plus ma lecture. On quitte plus ou moins le Dédale, et on pénètre dans une autre partie de la société, tout en suivant l’apprentissage d’Azoth. Apprentissage qui n’est d’ailleurs pas détaillé, et je pense que c’est une bonne chose.

 

Mais c’est lorsque Azoth a grandi que les choses prennent une tournure passionnante. C’est à ce moment qu’on se rend compte, petit à petit, de l’enchevêtrement des intrigues politiques, de la profondeur des personnages. Cette seconde partie de roman donne plus à réfléchir et m’a entrainé plus loin dans la connaissance Cénaria et des pays qui l’entourent.

J’ai aimé découvrir les personnes que sont réellement Blint ou Mamma K et j’ai adoré être confronté aux dilemmes d’Azoth et suivre son évolution. J’ai aussi beaucoup aimé le fait qu’on retrouve dans la suite du roman des personnages qui ne semblaient pas vraiment important lors de la première partie. J’ai aussi aimé la présence de méchants vraiment méchants, qu’on peut détester à souhait.

 

Brent Weeks maitrise parfaitement son scénario et, chaque fois que quelque chose semble clair, il rajoute une couche de complexité. Mais au-delà de l’action, il n’oublie pas d’ajouter des petits moments d’émotions, et des touches d’humour.

 

Bref, après quelques longueurs au début qui m’ont fait craindre pour la suite, j’ai été totalement emporté par ce roman à l’univers noir, par ses personnages profonds et très travaillés, par ses intrigues tellement bien ficelées. La Voie des ombres est un roman qui va crescendo et dont j’ai hâte de découvrir la suite.

 

 

 

Autres avis :


* Olya

* BlackWolf

* lebonsai

* TheChouille

* Blanche

 

 

 fantasyir

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 19:10

Informations

 

Edition : Folio

Collection : SF

Date de parution : 2007

Nombre de pages : 700 p.

A propos de l'auteur : Alain Damasio est né le 1er août 1969 à Lyon et est un écrivain français spécialisé dans la science-fiction, avec comme préférence l'anticipation politique qu'il marie a des éléments SF ou Fantasy. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.

Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d’un même feu l’aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d’un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d’un pinceau, d’une caméra ou d’une arme…

 

 

 

Mon avis

 

Quel jour plus approprié que celui où la tempête Joachim souffle sur l'Alsace pour publier cette chronique!

 

J’ai lu ce livre à l’occasion de ma première lecture commune, organisée par Julien le naufragé, sur Livraddict.

Ca faisait un moment que ce roman était sur ma Wish-List, pour une raison toute simple : c’est le seul bouquin qui a une note de 10/10 sur Elbakin. Et comme en règle générale je suis plutôt d’accord avec leurs avis, je ne pouvais pas passer à côté.

 

La Horde du Contrevent, c’est l’histoire de vingt-trois hommes et femmes qui remontent la terre afin de trouver l’Extrême-Amont. Vingt-trois personnes qui vivent ensemble, qui contrent ensemble, qui souffrent ensemble aussi, parfois. Leur but : découvrir les neuf formes du vent ainsi que son origine.

Il n’y a pas grand-chose d’autre à dire, à moins de vous gâcher la lecture.

 

Le premier mot qui me vient à l’esprit quand je pense à La Horde du Contrevent est « perplexe ».

La Horde du Contrevent, c’est un livre à part. Cela se remarque avant même de commencer la lecture, en voyant que les pages sont numérotées à l’envers. Ensuite, parce qu’il est tellement difficile de le ranger dans une catégorie : SF ? Fantasy ? Et enfin, la lecture ne cessera pas de vous étonner. A cause du nombre élevé de personnages principaux à suivre (qui parlent chacun à leur tour), sans parler des personnages secondaires ; à cause du vocabulaire spécifique que l’auteur utilise (comment ? Vous n’avez jamais entendu parler de furvent ou de chrone ?) ; à cause de la place très particulière du vent dans ce roman, traité comme un personnage à part entière ; à cause de la façon qu’a Alain Damasio de jouer avec les mots (Oh ! Caracole ! Comme ton langage va me manquer) ;…

 

Vous l’aurez compris, La Horde du Contrevent est un livre unique, qui ne ménage pas son lecteur. Dès les premières pages, Alain Damasio nous lâche dans ce monde tout neuf au milieu d’une horde de personnes inconnues, sans rien nous expliquer. Il en est ainsi tout au long du roman : à nous de collecter les petites informations disséminées et de les assembler pour comprendre où l’on est, ce qu’on fait, et avec qui. J’ai eu l’impression que l’auteur me déposait dans son roman comme si j’en étais un personnage, comme si j’étais un membre de la Horde et donc que j’en connaissais l’histoire, le vocabulaire, les habitudes. C’est assez déstabilisant, mais au final j’ai adoré avoir l’impression d’être en train de contrer avec Golgoth, Sov, Caracole ou Oroshi.

 

Le scénario est lui aussi riche en surprise. Je m’attendais à quelque chose d’assez monotone, à la vue du résumé, mais en faite ce n’est pas le cas. Même lors des moments calmes, Caracole le troubadour nous divertie, Sov et Oroshi nous instruisent. Quant à la fin, elle m’a totalement stupéfaite.

 

Certaines personnes parlent de La Horde du Contrevent comme d’un OVNI littéraire. Je suis entièrement d’accord. Cette lecture a été une vraie claque. Le roman m’a totalement pris par surprise, et emporté dans ses pages. J’en suis ressortie avec l’impression d’avoir réellement contré, et avec encore des questions dans la tête.

 

Bref. La Horde du Contrevent, c’est un roman très spécial qui en déstabilisera plus d’un, et qui pourrait bien rentrer dans mes classiques.

 

 

 

Et voici les avis des autres participants :

 

* Craklou

* Julien le Naufragé

Reveline

* Pimousse4783


 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:06

Informations :

 

Edition : Bragelonne

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 744 p.

A propos de l'auteur : Depuis Légende, son premier roman (prix Tour Eiffel 2002), David Gemmell n’a publié que des best-sellers. Reconnu comme le maître de l'Heroic Fantasy en Grande-Bretagne, cet ancien journaliste, grand gaillard de deux mètres, avait été videur dans les bars de Soho à Londres avant de prendre la plume. Sa gouaille naturelle lui avait toujours permis d'éviter de se servir de ses 120 kilos. Cette gouaille se retrouve dans ses ouvrages dont le rythme soutenu entraîne le lecteur dans des aventures épiques et riches en couleurs, où Gemmell savait mettre tout son cœur. Ce même cœur qui l’a abandonné en juillet 2006, à l’âge de 57 ans. (source : Livraddict)

 

 

 

 

Dans un monde où la civilisation a été remplacée par une ère de barbarie et de cruauté, un homme solitaire est en quête de rédemption. Son nom est Jon Shannow.

Pour une raison qu'il ignore, il semble avoir éveillé la colère d'Abaddon, le chef d'une gigantesque armée de fanatiques religieux pratiquant le sacrifice humain afin d'apaiser les Pierres de Sans, morceaux d'étoiles dotés d'étranges pouvoirs.

Mais Abaddon a commis une erreur : il a enlevé la seule femme qui compte aux yeux de Jon Shannow. Pour la sauver, l'homme errant est capable de remuer le ciel et la terre... et l'enfer.

 

 

 

Mon avis

 

Un David Gemmell, encore. Mais cette fois ci, dans un style différent de ce que j'ai l'habitude de lire.

 

N'y allons pas par quatre chemins : je n'ai pas vraiment aimé.

Pourtant, impossible de dire que le lire est mal écrit. La plume de Gemmell est, à son habitude, très agréable à lire.

Je ne peux pas non plus critiquer le personnage de Jon Shannow. Il est tout ce que j'aime chez les personnages de Gemmell : un antihéros tourmenté, mais auquel on s'attache.

Le scénario n'a rien à se reprocher : bien ficelé, mélangeant action, aventure, suspens, et émotion avec brio. Et la magie est présente elle aussi.

 

Non, le problème vient tout simplement du fait que ce roman se rapproche plus que d'habitude de la réalité. Des univers parallèles qui envoient Jon Shannow dans l'Amérique moderne, des avions, des pistolets, ...

Ce que j'apprécie et que je recherche, dans la fantasy, c'est de m'éloigner de notre monde le plus possible. Et ici, ce n'est pas le cas.

 

Néanmoins, je suis certaine que ce roman aux airs de western plaira à d'autres.

Et comme il est difficile de ne pas recommander un livre de David Gemmell je ne dirais qu'une chose : lancez-vous !

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 18:59

Informations :

 

Edition : Moutons Electriques

Date de parution : 2006

Nombre de page : 424 p.

A propos de l'auteur : Caroline Stevermer est née dans un coin perdu du Minnesota. Après le lycée, elle poursuivit une licence en histoire de l'art au Bryn Mawr College en Pennsylvanie. Cette expérience est censé l'avoir inspirée pour écrire la première partie de Deux collèges de magie. Néanmoins, c'est depuis toute petite que la muse de l'écriture la titille, puisqu'elle savait depuis ses 8 ans qu'elle voulait devenir écrivain. En parallèle de plusieurs petits boulots, elle continue depuis à écrire. (source : Babelio)

 

 

 

 

La jeune Faris Nellanine est l'héritière d'un petit duché d'Europe centrale, le Galazon.

Trop jeune pour prétendre à son titre, elle est contrainte de laisser son despotique oncle Brinker régner à sa place. Jusqu'à ce qu'il exige qu'elle se rende en Normandie, pour étudier au collège de Verteloi. Soupçonnant que son oncle désire l'écarter afin de diriger à sa guise le pays sans l'avoir dans les jambes, Faris est pourtant contrainte d'obéir et, prenant le fameux train Orient-Express qui relie les principales capitales européennes, elle entame sa scolarité dans l'austère collège français. Mais il ne s'agit pas d'une école ordinaire – Faris et sa meilleure amie, Jane, vont rapidement découvrir qu'elles sont censées obtenir un diplôme... de magie !

 

Mais alors, pourquoi n'ont-elles aucun cours de magie ? Et, à l'autre bout du continent, que manigance l'oncle Brinker ? Les dangers et les mystères s'accumulent, et bientôt Faris va devoir risquer sa vie : pour elle-même, mais aussi pour son royaume et pour la stabilité du monde.

 

 

 

Mon avis :

 

Je ferai cette fois-ci une critique courte. Tout d'abord parce que je n'ai pas fini ce roman. J'ai lutté un moment, je me suis forcée à continuer, mais j'ai fini par abandonner, avant même la moitié du roman.

 

Le roman est brouillon, rien n'est expliqué, tout s'entremêle. Ne pas donner toutes les clés au lecteur peut être un excellant moyen de garder du suspens, de faire réfléchir le lecteur et de l'intégrer au lecteur mais ici, les tentatives de l'auteur pour expliquer comment fonctionne son monde sont totalement indigeste. C'est fort dommage, car le livre a du potentiel : une héritière déchirée entre son devoir envers son pays, et celui envers le monde ; de la magie ; une « méchante » qui promet (Ménary) ; une Europe différente de celle qu'on connait, qu'on a envie de découvrir ;...

 

Le second point qui m'a exaspéré est le nombre incroyable de fautes que compte l'édition : beaucoup de phrases ne veulent rien dire, car il manque des mots, les prénoms écrits ne sont parfois pas les bons,... (J'espère que J'ai lu, qui a réédité le roman, a fait une relecture efficace!)

C'est très fatiguant et énervant de devoir s'arrêter dans sa lecture pour se demander ce que telle ou telle phrase signifie, ou encore quel personnage a réellement fait telle ou telle action.

 

En gros, L'équilibre des ancres est une très grande déception.

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